‹ Études sur les pagi de la Gaule (volume 2)Chapitre 181 sur 354 · Le dernier mot est incertain · texte numérisé non relu

Le dernier mot est incertain

•">. Nom illisible.

Deux mots mutilés que je ne puis restituer

Si je te parle de cet Uah' des souterrains,1 — tu le chargeras d'or pour la troisième fois. — Je le jure par le seigneur de Seaunnù2 [et] la déesse Noh1 e-mû-ani-t , — disant: ««Tu es un bras puissant, tu les abattras; — Fais un jugement entre moi et ces gens-là.»» — Je les renverserai de mon coude [sans même lever] les deux bras. — Héros, mon oncle.3 qui méconnaît ce qu'on lui dit! — Vois! je renvoie tes missives cassantes (?) après les avoir adoucies.»4

Ces exemples suffiront , je pense , à faire comprendre ce qu'était chez les Egyptiens le genre épistolaire. Ils montreront le parti que ce peuple étrange en avait sû tirer pour répandre ses idées et dépeindre sous une forme familière les particularités de sa vie intime. Peut-être de nouveaux Papyrus nous révéleront-ils un jour de nouveaux morceaux aussi curieux que les fragments cités au cours de ce travail: la publication de ces textes complétera ce qu'il y a forcément d'incomplet dans l'étude sur le genre épistolaire que j'ai entreprise et permettra à d'autres ou me permettra à moi-même de revoir et de corriger les traductions et les analyses nécessaires à l'intelligence do sujet.

Paris, le 9. Novembre 1870.

■\n (<> ci

1 . C'est le mot j |^ ^ te-ut-u, profondeur, longueur. Je le traduit»

par souterrain*, cn/pte, faute d'une expression plus juste.

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