‹ Études sur les pagi de la Gaule (volume 2)Chapitre 304 sur 354 · VII · texte numérisé non relu

VII

7. Les dernières mentions se trouvent VIII, 10; 11, 3; 20, 3.

pu être terminé avant l'an 108, la légation de Bithynie doit être postérieure à cette date.

D'autre part Pline, dans la grande inscription qui le concerne, est désigné comme envoyé en Bithynie ab. imp. Caesare Nerva Traiano Aug. German [ico Dacico]. Or, depuis sa dixhuitième puissance tribunicienne, c'est-à-dire depuis 114, Trajan porte immédiatement après le nom principal, le surnom à'Optimus. L'absence de cet agnomen prouve donc que la légation remonte à une date antérieure à 114 l. Enfin, pendant toute la durée du gouvernement de Pline en Bithynie, Trajan reste dans la capitale2, ce qui indique le milieu de son règne, c'est-a-dire le temps qui s'écoule entre la fin de la seconde guerre de Dacie (107) et le commencement de celle contre les Parthes (113), temps pendant lequel l'empereur s'occupait sans doute des constructions importantes qu'il a fait exécuter à Rome et dans les environs 3.

L'époque de la correspondance de Bithynie est ainsi déterminée d'une manière approximative (109-113).

Le tableau ci-contre fera voir que les lettres sont rangées suivant l'ordre chronologique. Rappelons d'ailleurs que chaque lettre de Pline est suivie de la réponse de l'empereur, ce qui double le nombre des lettres dont la date relative se peut déterminer.

t. Borghesi surtout a insisté sur ce point, dans ses Œuvres, t. IV. p. t-20 et t. V, p. 22.

2. Ep. 18.- 40; 42; 63; 65; 66; 78. A ces indications s'ajoute le silence de Pline sur l'endroit où séjournait l'empereur; si ce dernier eût été sur le Danube ou sur l'Euphrate, Pline n'eût pas manque d en parler.

3. Lui-même écrit à Pline (ad Traian. 13): Mensores vix etiam iis operibus, quae aui Romae aut In proximo fiunt, suffi dénies habeo. Conf. 56 : Mer maxémas occupationes.

178ept.

*5 24Nov.

3Janv.

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