La porte d^Aa-nartû qui s'appelait Porte de Memphis
8. PanyruB Arutgtaat III, pi. I, 1. 11 —pi. IHJ. 9. Cfr. Chabas, Méi. êgypt. II.
c'est une joie que son langage lorsqn on l'entend I artisan des paroles divines, qui n'ignore rien, c'est un homme distingué par la valeur et les travaux de Soncex , la servante du Seigneur de Séfsunnâ^ ^ dans la salle des livres, un professeur actif dans Tarchive des écrits : le premier parmi ses compagnons , la tête de ses concitoyens , le chef de sa race , sans pareil ; appui ferme pour tout jeune homme qui sort de ses mains, ses doigts agrandissent le petit; homme d'élite, qui juge d'après soi-même ;2 qui accomplit ses desseins et réjoiut par eux [Ums] les cœurs ; celui qu'illustrent ses mérites, l'aimé dans les cœurs, qui ne [combat ?] point le désir de son oncle ^ et ne s'en dégoûte point ; qui parcourt rapidement le texte des livres ; jeune , distingué, charmant, image de la grâce; qui explique les livres et les chroniques, comme elles sont faites; tout ce qui sort de sa bouche est frotté de miel, il fait par là germer les cœurs comme des fleurs ;^ valet de sa majesté v. s. f. ; serviteur du Seigneur royal v. s. f., qui produit les perfections du souverain, c'est un travailleur fàté de l'entrepôt,^ bien qu'avancé en fige à l'égal
de ^ fils èiUnnower d'Âbydos-Mft-ti, né de la
dame Tâ^ùser^i^ dépendante de BaalUy chanteuse d'Isis de
1 . Sàwexj déesse des bibliothèques ; le Seigneur de Seêunnâ est Toth.
2. l\ ^^^.^-^ I •'-^ -^P^ ^*^ zot-wj. M. à. m. : «Qui juge selon
sou corps.»
3. Le mot ;ifn6m« signifie au propre (mcle , ainsi que M. BrugBcb Ta vn [Bict. 8. V. /.), bien que le rapprochement avec le copte par lui pro-
posé soit impossible. Très-souvent ;iffi«m«, de môme que Tarabe ^ qui a
le môme sens , est un titre au'on donne par respect aux personnes plus âgées. Il ne faut donc pas ici prendre le mot oncle, comme une expression de parenté, mais comme un terme de vénération.
4. Le texte donne @ <=> (?) h'eri^r. A moins que ce ne soit le nom d une plante inconnue je suppose que nous avons là une variante du
mot ^ h'elel, fleur.
^fl^>^ir^:k^^[--^]U"^-*'^
mâde^ npàah\ Le mot -"^K^ ^^ mdde$ veut dire au propre aiçuùé,
par suite tranchant et pointu. Afin de conserver l'image de Voriginal je îai rendu par notre mot fûté,