‹ Études sur les pagi de la Gaule (volume 3)Chapitre 83 sur 321 · Letronne. Papyrua Orées du Musée au Lowore, p · texte numérisé non relu

Letronne. Papyrua Orées du Musée au Lowore, p

5. Un grand nombre des Papyrus sujourd'hui oouius, le Ptapfrus Soirlier No, I: les Ptmyrus Afuutasi No. /, //, ///, IV, V; le Papyrus de heyde I, 348, quelques uns des Ptqwrus de ÎSêrin, nous ont conservé des compilations de oe genre. M. Chabas annonce la publication prochaine d'un nouveau recueil qu'il a découvert à Bologne.

nlntéressera que médiocrement les éradits de ravenir. Aa contraire , la lettre d'Amen-^m-Ap i Pentaur sur les misères dn métier d'agricaltenr nous donne on tableau à peu près exact de la condition àeBfeliaAs égyptiens , quatorze siècles avant notre ère.

Celles de ces lettres qui nous sont arrivées intactes commencent généralement par une série de formules presque aussi invaria^^les et certainement aussi banales que les formules de politesse dont nous nous servons chaque jour. Ce sont d^abord les noms et titres de la personne qui envoie le message et de celle qui le reçoit : «Le porte-plume à la droite du Roi, le scribe royal, intendant du trésor, Pà-Ràr-m-h^eb, au scribe Qàgàbû » ^ ; ou bien : a Le scribe [royal] Amen-mesû rend hommage à son père, le chef des Mercenaires Bok-en-Ptàh^ y puisse-t-il bien se porter ! puisse-t-il être en faveur auprès à^Amman-Rà , roi des dieux! »^ ou encore: «Le scribe royal, capitaine des archers, JRàmessû. au maçon JSoi'.v' Aussitôt après cette sorte de salut, on rencontre d'ordinaux une invocation à la divinité : Técrivain prie les dieux de vouloir bien veiller sur le personnage auquel il s'adresse. «Jimplore Phrà-Armachis , Tûm, et les dieux qui font partie de son cycle, afin que tu jouisses d'une bonne santé, perpétuellement.»^ Je lis ailleurs dans un message du Sotem Mersùatew à la dame Tanrû-t: «Sois en parfait état, sois vivante, sois en santé, sois dans la faveur d'Isis, ta divine sœur ; en voyant [cet écrit], sois en parfait état.»^ La phrase pouvait être plus ou moins longue, suivant le nombre des noms divins qu'y introduisait la dévotion de l'écrivain. La plupart du temps, il jugeait que la protection d'une ou deux divinités bien choisies suffisait au bien-être de son correspondant; parfois, il ne se contentait pas de si peu et sentait le besoin de mettre en mouvement tout rOlympe égyptien avant de passer à la formule suivante : « Ceci est envoyé pour faire savoir à mon seigneur, item, pour plaire & mon seigneur.» Après ce dernier effort de politesse on entrait résolument en matière.

J'ai hâta de dire que ce cérémonial compliqué n'était pas

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