‹ Études sur les poissons (volume 3)Chapitre 15 sur 39 · Otolithus squamipinnis · texte numérisé non relu

Otolithus squamipinnis

Otolithus squamipinnis , Günther, 1868-1869; Tram. Zool. Soc. 0/ London, t. VI, p. £29.

D. VIII -7, 22 ; A. Il, 9.

Écailles : 10/6B/19.

L’Otolitbe dont il est ici question se rapproche évidemment beaucoup de V Otolithus squamipinnis, Günth. Les nombres, pour les nageoires dorsales et anale, sont presque identiques et les proportions du corps sont les mêmes; à peine peut-on signaler une trèslegeie différence dans la (orme de la caudale, qui est non pas arrondie, mais nettement anguleuse, rhomboïdale. Nous croyons donc devoir, jusqu’à plus ample informé, rappoitei ces exemplaires a celte espece, maigre la différence que présente la formule de la ligne latérale, sur laquelle, d’après M. Günther, on compte 85 écailles, écart notable et qui mériterait d’être pris en très-sérieuse considération, si, chez ces Poissons, la disposition souvent irrégulière de ces organes, surtout à la partie antérieure, ne rendait, ici particulièrement, cette formule douteuse.

Longueur totale

Hauteur

Longueur de la nageoire caudale

Longueur du museau

Diamètre de l’œil

Espace interorbitaire

N” A 558 du Catalogue général de la collection du Muséum.

Les exemplaires ont été pris à la Union, sur le Pacifique.

1 A. Günther, Trans. Zool. Soc. of London, t. VI, [>. 43 o, 1868-1869.

Genre CORVINA, Cuvier.

Cuvier, 1829, Règne animal , t. II, p. 173.

Sciénoïdes à deux dorsales; sept rayons branchiostéges; mâchoires égales ou la supérieure dépassant l’inférieure, celle-ci à symphyse privée de barbillons; pas de canines distinctes; seconde epine anale très-développée. Ligne latérale continue. Ecailles cténoïdes polystiques, celles de la ligne latérale à canal divisé dans l’aire spinigère.

Les Corvina, que les auteurs américains ont proposé de partager en plusieurs genres ( Bairdiella , Rhmoscion, Ophioscion, Amblodon, Homoprion, etc.), comprennent aujourd’hui au moins une quarantaine d’espèces et celles qu’on a signalées dans les eaux du Nouveau Monde sont fort nombreuses. Sans compter les Corbs à proprement parler des eaux douces, telles que les Corvina oscilla, Lesueur, G. Richardsonii, C. V., on connaît sur les côtes atlantiques les Corvina argyroleuca, Mitch. , C. ronchus, G. Y., C. monacantha, Cope, C. Gillii, Steind., G. subæqualis, Poey; aujourd hui les Corbs trouvés dans le Pacifique sont devenus fort nombreux, on y a signalé les Corvina saturnus, Gir., C. fasciata, Tschudi, C. chrysoleuca, Günth., C. vermiculans, Günth., C. armata, Gill, C. ophioscion , Gill, C. Stearnsii, Steind. , C. macrops, SteincL, C. Furthii, Steind., C. acutirostns > Steind., C. Agassizii, Steind., C.fulgens, n. sp. Un seul, le Corvina stellifera, Bl., se rencontrerait des deux côtés de l’islhme de Panama, comme 011 le verra plus loin. Il est possible que certaines de ces espèces doivent par la suite être supprimées comme faisant double emploi : plusieurs des publications où on les a fait connaître ayant paru simultanément, c’est une question difficile à résoudre à l’heure actuelle, bien que plusieurs de ces espèces aient été figurées avec grand soin.

Six espèces, Corvina chrysoleuca, Günth., C. stellifera, Bl. , C. vermicularis , Günth. , C . 1 onchus , G. V. , G. armata , Gill , C. julgens , n. sp. , fon t partie des collée-* tions appartenant à la Commission scientifique du Mexique.

ZOOLOGIE

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