Il en composa aussi la musique. — Théodore de
Bèze semble s'être inspiré de l'une de ces poésie^ dans la pièce qui commence par ces vers :
Seiche de douleur
ODieB.dm
TûulcnlldecluleiiF,
Je stij i|ae U
SeijneuT, tu me vois:
Me tirer d'ici
SHeTeail-jeeDcora
Mali si poar
ODieaqnej'idore
Venxqueje
loaer eae fois.
Je le nnt i
Ces strophes et quelques autres rappellent, tant pour le sens que pour le rliythme, celles de Zwingli. Mais ce qui est bien au Français banni de son pays, ce sont ces vers touchants :
Adieu, France, adieu, mon ftji doni
QdI esies le llea Je murs loin de >mi
Voire etiolonlleis Puisqu'en liti, i France, FoDi Ifqt demenranu Del saints les meurtrier*.
Adien «Eors nais Des paures bitmis Qalienls en ce temps Haugrt tonte enyle
Je cite ces vers d'après M. Baum Tbeodor Beza (Leipzig, 1843). Qu'il me soit permis d'exprimer le regret que le savant auteur, professeur à Strasbourg, ait donné i l'Allemagne ce beau livre qui nous appartenait à tant de titres.
6, Lettre à Osw. Myconius, 30 nov. 1519.