‹ Etudes sur les Religions Sèmitiques (volume 3)Chapitre 23 sur 45 · U., XLVII · texte numérisé non relu

U., XLVII

(r>) Jon., III, G.

(*)/ Jcr., VI, 20 (cf. Jer., xxv, 3i;; Micii., i, 10.

(7) Jo«., Tii, c.

les deux à la fois (1). Avec le temps, l'usage de se placer de la cendre sur la tête devint le symbole d'une violente douleur'(2). Lorsqu'on venait annoncer une mauvaise nouvelle, le rite était de rigueur; mais il est du moins assez à noter que dans ce cas c'est de la terre que le messager ramasse sur son chemin (3), et cela parut ensuite suffisant comme expression de la douleur (i). Dans aucun de ces texte il n'est question de la mort et du deuil qu'elle crée dans une famille par le départ d'un de ses membres. Sans doute la mort est la cause principale de toutes les actions qui marquent de la douleur : mais ne peut-on pas supposer aussi que les calamités nationales ont opéré dans les âmes une émotion spéciale, occasionné des rites spéciaux? Dès lors, ce n'est pas dans ces rites qu'il faut chercher à entrevoir l'opinion qu'on avait de la survivance, puisque le témoignage de la douleur était rendu plus directement aux vivants qu'aux morts.

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