Bq . Bq bordé d^un liséré gris
Le contour de Tentonnoir est i . a . 3 . & . 5 . 6 . 7, le point 7 étant déterminé par Tinlerseciion du profil de la nappe naturelle et du lieu géométrique de Téquation 309.
On remarquera la forme de Tentonnoir d'appel représenté par la figure io3 en élévation, et en plan par la figure 109. Contrairement à Tidée reçue, il est beaucoup plus large que long. Il est vrai que sou action se fait sentir théoriquement jusqu'au thalweg.
55. Puits de captage. — 3« cas. Le fond du puits est situé à l'extérieur de l'angle formé par les courbes V et V\ et ne reçoit les eaux que d'un seul yersant. (Fig. 10&, pi. XXX.)
Dans ce cas, la courbe P ne rencontre plus les courbes V, \'; il n'y a plus de point de partage d^eau entre la nappe du puits et la nappe du versant. La portion de courbe CDC de la figure 98 a disparu, et la surface enveloppe E est formée entièrement pai les profils de nappes du versant tangents à la surface P.
Le contour du bassin alimentaire du puits conserve la même forme que dans le deuxième cas, excepté que, pour une même profondeur du puits, sa surface est augmentée (fig. io5).
Pour dessiner les graphiques 98, 101, 10/1, on s'est borné à tracer la nappe naturelle TB au moyen des chiffres du tableau P, pour z =» o,3o.
On a ensuite tracé les profils de nappes 9 et 1 correspondant à z=o,ko et t=:o,5o au moyen de deux points seulement, leur point de fatte et leur point à ordonnée maxima, tableau E.
La courbe de contact PK passe tout près du fcmd du puits, et en coupe longitudinale, elle se présente sensiblement sous la forme d'une ligne droite. Mais sa courbure est senuble en projection horizontale.
L^entonnoir d'appel se réduit ici en plan h un croissant très mince. Cela vient de ce que la nappe du puits &P dans la section médiane est très courte et présente une pente très accentuée.
Le captage des eaux par le puits détermine à l'aval, comme d:ins le cas précédent, mais d'une manière encore plus sensible, la formation d'un sillon profond qui se propage jusqu*au thalweg.
Là figure 106 représente, vue de Tavai, fâéyation de rentonnoir d^appel du puits.
Sur la figure 107 on a fait le graphique du débit du puits pour les diverses hauteurs de contrecharges, et Ton constate que ee débit est à peu {n*è8 proportionnel i la profondeur d'épuisement au-<lessous de la nappe naturelle.
56. Puits de captage. — Graphique général pour des hautann d'azkaaation quelconques. (Fig. 1 13, pi. XKXQI.) — Dans tout ce qui précède, et dans les gra* phiques 98, 101 , 1 0/1, nous n'avcms considéré que le cas où la hauteur de Tean dans le puits est égaie à zéro el la hauteur d^aspiration égaie à ia profmdeur du puits. C'est là un cas purement théorique , mais Texposé des principes s'en trouvait simplifié.
Lorsqu'il y* a dans le puits une certaine hauteur d^eau Y au-dessus du fond, ce que nous avons appelé une contrecharge, il faut employer dans leur généralité les formules (3o5) et (3o6).
La formule (3o5) est cdle qui donne l'équation de la courbe P qui joue un rftle capital dans le fonctionnement du puits. Elle donne pour le cas où Y = zéro :
(3io) H(H + P) = ,î»X«(lo(jnepj-^).
Lorsque Y n'eel pas nul, la hauteur qu'on obtient pour une même valeur de X est différente, noos l'appellerona H'; on a alon :
(3i.) H'{H' + P)-Y(Y + P) = ^''X«(logJ-^).
Retranchant ces deux équations membre à membre, on en déduit : (3i9) H'(H' + P) = Y(Y+P) + H(H + P),
d'où l'on tire :
Le graphique général 1 1 3 a été dressé pour montrer quels sont les éléments indis* pensables dans l'épure d'un puits de captage. La forme des nappes d'accès au puits n*y figure pas. Elle n'est d^aucune utilité pour résoudre le problème.
Les données du graphique sont les suivantes :
R rayon du puits «> i ni« 5o ; a longueur du versant => 10.000 mètres; p hauteur de la contrenappe » sa mètres; b^ hauteur de ia nappe au faite =» 4i m. ao ; e = o,oo&&5;
fi 10.000
Il s'agit, par conséquent, d'un terrain perméable, dans le genre de ceux où l'on fail
ordinairement des captages. La profondeur da puits a ëlé supposée dé 35 mètres; On a tracé les courbes P correspondant aux hypothèses de contrechai^ges suivantes :
On pourrait croire que le calcul des ordonnées des courbes P est compliqué; il est au contraire fort simple en s^aidant des tables numériques usuelles, et nous pensons quMl est utile d'indiquer, à titre de spécimen, celui que nous avons fait pou:- te graphique 1 1 3 , 3"" cas.
Tablbau 0.
CALCUL DBS ORBONNEBS W LA COURBE P.
(Équation 3o5 ou 3oÇ»}
Cas ds y = tino.
(^9,3osi61ogj-^-ij
^X* i log nep = ) • •
Somme (1)
Valrcb de h.
4oo"
l.SOO