‹ Études sur les sourcesChapitre 49 sur 133 · Q = ^^^^«Î^AC · texte numérisé non relu

Q = ^^^^«Î^AC

Ces équations renferment explicitement ou impliciteypentt pftf 1^ coefficients A, C, douse quantités distinct^ ^ savoir ; ,

i"" 3 qnantités qui dépendent de Teupéfiettee t v, X, Q [ia ifaontilé Y est égaie

3° '3 quaniités qui dépendent de U poeition du puits ; ;c^ y» tai^« [U quantité y est égale à ( tang a — ^)] ;

S"* & quantités qui dépendent de la fome de k "n^ppêim^ b^^ i; &* 9 quantités qui dépendent de la perméabilité du terrain : -, S^'^.

Si Ton ccmnalt tous les éléments qui constituent le régime de la nappe et la position du puits, les deux équations (367), (379) peuvent donner, pour chaque valeur de ia dépression n , la valeur de X et ceUe du débit.

Mais cette circonstance sera bien rare.

U est évident, cependant, que Texamen des lieux et notamment les résultats donnés par les puits existants fourniront des renseignements qui , en tenant compte des formules, permettront de calculer avec quelque approximation le débit probable d^un puits nouveau.

Pour une position donnée d'un puits, les quantités qui figurent dans les paragraphes 51% 3**, U*" ci-dessus , sont déterminées et invariables.

Une épreuve de jaugeage d'un puits fournit par lobservalion :

La dépression ly.

Le débit normal Q.

Si Ton fait une deuxième épreuve avec une dépression 17', un débit Q', on peut établir quatre équations.

En divisant membre à membre les équations similaires, on fait disparaître les coefficients A, C et Ton a deux équations :

De cette dernière on tire

Q wX 0' "" n'X"

X, ni} Y = -77; A»

Eb portant cette valeur dans la première équation, on ea a une troisième qui ne renferme plus qu'une seule inconnue X, sous «on logarithme, d'o& Ton tire :

(-JSi) lognepij= jjjqtî

X étant connu, Téqualion (367) fournit la valeur de ^, le coeflScient d'apport plavial, qui, on le sait, joue un rôle capital dans le régime des nappes et qui est une des caractéristiques du terrain.

Si le coefficient ^ était connu par la forme de la nappe, les coefficients A, G, le seraient aussi ; et, dans ce cas, une épreuve unique permettrait de calculer le coefficient de débit i-^t toujours fort difficile à déterminer.

Les puits offrent donc des ressources très importantes, tant pour Tobseryation des niveaux des nappes que pour la détermination des coefficients caractéristiques du terrain. Nous reviendrons sur ce sujet au chapitre ix.

►«•( iô7 ).

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