‹ Études sur les sourcesChapitre 75 sur 133 · j- 3.900.000 === 1 1 .ioo.ooo · texte numérisé non relu

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Cette évaluation ne tient pas compte de la réserve propre à la «ralerie de pénétration.

Puisque le bassin réel de la galerie est, à une fraction près,, égal au baftsin fictif, on peut calculer la réserve réelle au moyen de celle du bassin fictif. 'Cette derjlière se déterminera par le vide compris entre les ellipses qui forment les parois du sillon fictif (fig. 173) etTancien profil de la nappe naturelle.

Pour le profil V, par exemple, on trouve un vide égal è 1 1.080 mètres carrés. On pourrait faire la même mesure pour les profils IV, III, II, I, mais, pour simplifier un calcul qui n*a qu^une valeur d'approximation , on assimilera le volume à mesurer à une pyramide ayant pour base cette surface de 1 1.080 mètres carrés du profil V, et pour hauteur, la longueur de la galerie. Ce sera donc :

~ X 1 1.080 X 9.900 == 8.i9o.ooo"*^5

la

soit en eau :

On voit combien cette réserve fictive, même multipliée par un coeflBcient pour la transformer en la valeur de la réserve réelle, est petite par rapport à celle de la galerie de captage.

Cette dernière ciiglobe d Ailleura, dans son étendue, ia pins grande partie de ia première.

li ny a donc pas lieu de tenir compte de la galerie de pénétra lion, au point de vue de la réserve, et Ton peut dire que ie volume de cette réserve est égal à t i.&oo.ooo mètres cubes pour un abaissement de 19 mètres.

Nous avons vu que pour une galerie placée dans Taxe d'une galerie d'aflEleuremenl à fond horizontal , la réserve croit en raison de la profondeur, suivant une loi qui s'écarte assez notablement de la proportionnalité. Cest ce que montre la figure 77, pi. XXIV (cAté droit).

Jusqu'à présent, l'abaissement qu'on a réalisé n'a pas dépassé & mètres, c'est-à-dire les 1 5/1 00** de la hauteur totale. Pour une pareille profondeur, le graphique (77) indique une réserve de & à 5 p. 1 00. Il resterait donc disponible un volume d'environ 10.700.000 mètres cubes.

En se référant à ce graphique (77) et aux observations ci-dessus, on pourrait établir de la manière suivante la situation de la galerie du Hain :

hÛMÏt fOLOHI

PâR jov*. n u «isniTi.

l/eau étant daas la galerie de captage à la cole (ia6)

et ia galerie de pénétration étant fermée zéro. 1 1 .âoo.ooo

L'eau étant à la cote (laa) et le niveaa étant soutenu

par lea serrementa s.655 1 0.700.000

L'eau étant à la cote (ti&) et le oîveaa étant aooteno

par les serrements 6.68o 6.600.000

L'eau étant à la oote (1 07) et les vannes levées 8.83o zéro.

La galerie du Hain pourrait donc fournir un débit permanent plus grand que celui qu'on utilise aujourd hui, tout en conservant une réserve en eau considérable, capable de satisfaire à tous les besoins.

Il est vrai de dire qu'une partie du débit qu'elle ne prend pas à la galerie lui est restituée par les sources.

On peut dire que la ville de Bruxelles possède des richesses en eau exceptionnelles auxquelles elle a à peine touché.

5. Résumé. — La Notice $urUs eaux de BruxeOes en igoû est venue à point pour nous fournir l'occasion d'appliquer quelques-unes des théories exposées dans le cours de cette étude. Grâce aux documents très détaillés que le Service des eaux de Bruxelles a recueillis, et dont nous ne connaissons pas d'autre exemple, nous avons pu pousser cette application assez loin.

Bien que nos calculs se corroborent les uns les autres d'une manière remarquable et démontrent la quasi-exaclitude des hypothèses que nous avons dû faire, il est évident qu'il serait nécessaire d'avoir certains renseignements complémentaires pour obtenir une exactitude tout à fait satisfaisante.

-*4^( 381 Kh.

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