‹ Études sur les sourcesChapitre 89 sur 133 · IV. GbDB D'iUTOHirB · texte numérisé non relu

IV. GbDB D'iUTOHirB

Du 16 octobre au 90 janvier

Du 1" novembre au 90 janvier. . . .

Du t*' décembre au 30 janvier . . . .

Du i*' janvier au 90 janvier

i,4oo

Janvier 1,896 ^*\ Février 1,599.

Mars 1,547.

Avril 0,899.

Mai o,5i5.

Juin 0,639.

Juillet 0,809.

Âoât o,43o.

Septembre o,48i.

Octobre 0,969.

Novembre i,o4o.

Décembre i,356.

(*) Janvier t ( 1 ,55a x ta + a,ooo x to) ^r- = 1 ,8a6.

On peut voir que les apports pluviaux mensuels sont beaucoup plus variables que pour les terrains granitiques des captages de Rennes. C'est une conséquence du climat plus sec, du sol plus perméable et de l'existence des canaux fissurés qui amènent aux sources un certain volume supplémentaire d'eau de ruissellement. En totalisant séparément les apports pluviaux plus grands que i et plus petits que 1 , on trouve :

Total des différences ( t — * ) po^'' 5 mois, 2,36o . Total des différences (1 — -rjpour 7 mois> 9,3/i3. La différence est insignifiante et féquation de condition (&36) est vérifiée.

Calcul des coefflcirats dlnfUtratlon. — Le débit moyen des sources est égal à 567 litres. Il convient d'ajouter à ce chiffre 8/1 litres pour le débit des drains de Flacy et environ &9 litres pour les sources qui émergent directement dans la prairie en aval de Flacy. Total : 700 litres.

Le volume annuel est de :

D'autre part, la surface du bassin des hautes sources peut être évaluée à :

1&.700 hectares.

La pluie annuelle observée au pluviomètre de Flacy a une hauteur moyenne de o,5g3, mais Flacy est à la cote 107. Le bassin alimentaire des sources a une altitude comprise entre 107 et 990 mètres. Nous admettons qu'il doit recevoir au moins 90 p. 100 d'eaux météoriques de plus que Flacy, ce qui porterait à 0 h. 719 la hauteur moyenne de pluie sur le bassin des hautes sources. Le volume annuel de la pluie serait ainsi de :

0,719 X i4.4oo X 10*= io9.5oo.ooo"* et le coefficient annuel d'infiltration resterait à

Le coefficient d'infiltration mensuel sera (équation 696) :

'-lllf(!)x»."5 =»."•=(?)•

Dans cette formule, les hauteurs de pluies annuelles et mensuelles SgS eip n'entrent que par leur rapport. On a donc conservé les hauteurs observées à Flacy, et on a Mlmis implicitement que les hauteurs des pluies réellement tombées sur le bassin des sources sont proportionnelles à celles qui ont été recueillies à Flacy.

Tableau 5.

calcul des coefficients d'infiltration 6.

MOIS

Janvier Février Mars. .

Avril..

Mai...

di 3i 3o 3i

millim.

ho 8 hu U A9 9 A9 5 47 1

CltCULK.

MOIS

Jain <

JniMet...

Août

Septembre Octobre. • Novembre.

Décembre.

3o 3i 3o 3i 3o Si

En comparant le tableau 5 au tableau 9 ^ on constate que les coefficients 0 sont ici plus variables que les précédents. En hiver, Tinfiltration sMlève à A^,! p. 100; elle ne dépassait pas 89,6 p. loo. En ëté, elle s'abaisse au mois d*août à 9,1 p. 100, tandis qu'elle ne descendait pas au-dessous de si p. 100 au mois d'août. Ces diflfërences s'expliquent bien par les différences de climat.

Apports pluviaux dans les années sèches. — Nous donnons dans le tableau 6 le calcul des( -^ j pour les périodes de déome d'été d«s dix années tSgâ-tgoa, fait au moyen du graphique F.

Tabliau 6.

apports pluviaux des periodes de dl^grue d'^t^«

(Pour les 3 murces Boailiarde, Armentières, Gérilly).

ANNÉES

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