COTES
COTBa.
mit.
Met.
Bfl««
ImcL
19 sa
ta 59
iS 8a
0 ao
ai 6
tk 08 1
is 9
5 ao
oèh
il st 1
fto 7
Ainsi quoA le voit pur le tableau cHies6u8) les âurfaees du ttéÊe^mt an&.diter^ hauteurs de la fontaine sont très variées. Elles prennent une certaine itnporlaiMte de Ut cote l8 à la ooteiâ^ et cela iuffit pour augmenter le débit da la fontaine de près de a mëtrea cubes.
Mais c'est mvtout au-desaoas de la cale 3 que oes BuriiMea vont en Bugnentant considérabiement filles atteignent 1.&80 bectarea à la cote léiOi et lent indique qu elles vont en augmentant avec la profondeur.
En admettant une proportion de 8ôo heotarea seulement par mètre, au lieu de 1.000 mètres que nous donnent les chiffres relatifs aux cotes -j- 1 et zéro, la surface du réservoir à la cote — U serait de /i.800 hectares. Le volume d'eau compris entre les ôotes o et -^ft BeraiV de 1^6 miHions de mètres cliibes.
La eMnéi^nenee ^i^àlique à tn^r de ee fuit, cest qué^i Vim pef^aiV nue galerie aboutissant à la cote — 4, on pourrait disposer peiHlaiitla période de péàutte d\îB ydlnme d'eau considérable.
Ce fait avait déjà ét^ éaaneé par MM. Marias Bouvier et Dyrion , tous deux ingénieurs en chef de Vaucluse, et ce dernier avait estimé à 100 millions de mètres cubes le volume d'eau susceptible d'être capté fàr une galerie aboutissant à la cote — U,
Od admet que les usines et les irrigations desservies par la rivière de Sorgue commencent à souffrir lorsque le débit est inférieur à 1 8 mètres cubes par seconde. D'après le graphique 307 des débits de la foutaine, celte circonstance se présente en moyenne pendant 3 mois par an. Or le volume de iq6 millions de mètres cubes représente uu débit de 1 6 mètres cubes pendant 3 mois. On aurait donc de la marge.
Les résultats auxquels nous avons été conduit par l'application de la théorie à la fontaine de Vaucluse doivent fcife eonsiéérat* eea eoneluèiMs ^eetooie i peu prka certaines.
L'existence des vides considérablea qne supposent les surfaces du réservoir n'ont rien d'invraisemblable. D'après les coupes géologiques faites en long et en travers sur le bassin de la fontaine (voir notre note déjà citée), une section faite au niveau du zéro du sorguomètre présenterait une longueur dé âo kilomètres et \ine lai^^t-de 10 à i5 kilomètres. La surface serait d'environ qB.ooo hectares. Celle de /1.800 hectares qu'on trouverait à la ebte — h représenterait 3o p^ 100 de vides. Cette proportion est certainement considérable, mais elle ne nous parait avoir rien d'impossible. De pareilles galeries offrent à l'écoulement des eaux de grandes facilités, et la sedSen transversale libre doit atteindre plusieurs milliers de mètres carrés.
Comme le débit maximum de la fontaine est de j 5o mètres cubes par aecende, an voit que la vitesse que prendrait l'eau ilans lea fissures ne dépasserait pas des centimètres, et le niveau de Tétiage y serait sensiblement horizontal sur une grande longueur.
La figure 91 a, pi. LXXU, représente la disposition probable du réservoir du fond de la cuvette. Toute la partie couverte de hachures horizontales indique le réservoir par zones. Ces zones figurent des groupes de fissures réparties comme les vides d'une éponge, suivant la comparaison de M. Daubrée. Elles sont plus serrées au-dessous de la coteaéio qoima dtasus. lUaa sami plui aarréev an asMuii qu'en afuL Aiitanr^n gouffre de la fontaine, le rtaher est 4 peu pm dépourvu de ndesv et tfest ce qui expU^ la formation du gouffre. Les eaux n'ont pu toMuer d'îaatte «en le joor qu'en se erensani un puits 4t èortie dani; l'amoree- «fuît M prépai^e car une fiésuit pféeiistente.
M. Dyrion admet même Teiisteitce d'uae faille, qui , à la véritë, ne figare pas Rur les cartes de M • Kilian.
Coefficient caractéristique. — H est intéressant d appliquer à la fontaine de Vaucfaise la théorie du coefficient caractéristique. La baisse de juillet 1898 se jHréte à cette détermination. En menant la tangente au point d'inflexion (f«=^i8") on trouve BG = &7 jours. On a donc pour première valeur du coefficient caractéristique :
Pour avoir une vdeur plus approchée, on appliquerai méthode du paragraphe SA. Le débit moyen de la fontaine étant de a3 mètres cubes et le débit au point d'inflexion étant de 1 8 mètres cubes , on pose d'abord :
F = i|«o,782; t«=NB-« 18 jours.
a?-=(i + K) af« 3,69 X ^=« 0,1 276.
La courbe de décrue étant une courbe continue, il faut faire une petite correction à la valeur de â?, soit :
x = o,i976 — 0,095 = 0,1 oa6.
Pour ces valeurs de F et de x, le graphique F donne :
On écrit alors Téquation (ASa his) en posant :
(1 +K)ar«tt; ~a«l--=o,383««M;
doùTéquation :
o,374tt^-- 2,943tt-|-o,383 = o,
d'où l'on tire :
tt^o,i38.
La valeur du coefficient caractéristique est donc :
Tel serait le coefficient caractéristique de la fontaine de Vauduse si c'était une source ordinaire. Mais en raison des réservoirs qui modifient les lois de son écoulement, ce n'est li qu'un eoefieieKê apparmL
On obtÎMidra le coefficient vrai en menant une tangente à l'origine de la courbe
^ AâS
de décrue vraie, courbe tracée par des croix et qui est relative à un débit moyen de 9o mëlres cubes. Celte (angente a pour sous-tangente B'C' = 99 jours.
Ce coefficient caractéristique vrai de la fontaine de Vauciuse est donc égal à :
chiffre bien différeut du précédent et qui classe la fontaine dans les sources moyennement stables.
BTOVSS SOK U8 SOOUBS. «^