larhes. —1. M. J. Girard ne l'oufe tlon De
ti un), Paris, 1854. — 3. Hesyohiua, vr. i /•■ . M •ja. - 4. 0. Mil 1er, D<>r., il, p. 367. — ">• Voyez Meineke, > ic, t. Ior, p 21. — ; • '. /'<//' VU, M. — 7. Suit., i il Vit. Sophocl. — l.>. Pausao., Cofirûh.,
mu. — m. Suid . ibid. Cf. Horai, <ui /'»» — 1 I »'/.
80 m- ron
qti<î lo monument d". Pratioa était le
d'Athènes, primitivement ait eu I rail
en pierres ;i la suite d'un écroulement s lant la
représentation d'une des cinquante pièces ittribo
poé e, et don: une, dit-on, ou la tétralogie dont elle faisait
panie, fut couronnée ',
La liste des anciens tragiques étranger! i A' s'honorerait de noms bien illustres, ■ Je témoignage de Suidas2 suffisait pour établir que Simonide de C que le grand lyrique de Thèbes, Pindare, ont lait des tri dies, et le dernier particulièrement au nombre de dixsept; si le caractère de leur pensée et de leur style, quelquefois qualifié par l'épithète « trafique », ne leur avait fait attribuer faussement des ouvrages de cette sorte3; si ces ouvrages, en supposant qu'ils aient existé, ne devaient pas être, comme on l'a pensé *, renvoyés à cette tragédie lyrique des Doriens qui n'avait rien de dramatique, et précéda l'invention du drame chez les Athéniens.
Citons, en leur place, avec Achaeus d'Erétrie et Ion de Chio, auxquels nous reviendrons, un autre tragique de la même époque, Aristarqu* de Tégée1 qui, dans ses cent ans de vie, a pu être le contemporain d'Eschyle, aussi bien que de Sophocle et d'Euripide6, et assister ainsi à l'histoire entière de la tragédie grecque. Inventeur du cothurne, dit-on7, il paraît ne l'avoir pas lui-même