Rekk, passages rapportés par Fr. G. '«■ ibid.t p
/ 10 ,m. comte. <jr.i<\. t. I, p. \\\\ et suiv.
H : 181. Cf. Clin-
ton, Fait, hcl , 125.
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piqua à son tour d'exceller dans la trag^ 4 \cun de drames sans doute n'égala, pour le pathétique et la terreur, celui qu'il joua lui-même dans le tli aire Syracuse, lorsque, tombé entre les maina des Syracnsains, il plaida devant eux pour sa vie, et, d -ant
de s'en faire écouter, tenta vainement, à un supplice infamant, de se donner la mort ■ une chose singulière que l'intervention perpétuelle de la tragédie d'Athènes dans les scènes de 1 nisioire Des vers d'Euripide, je l'ai rappelé plus haut, avaient conservé la liberté et la vie à quelques-uns des malheureux soldats de Démosthène et de Nicias. Il en fut autrement quand les Corinthiens, amenés en Sicile par Timoléon, immo'èrent un des plus brave- généraux du parti ennemi, Euthyme, en souvenir d'un vers d'Euripide, le vingt quatrième de la Médée, que, dans une harangue aux Léounns, il leur avait malignement appliqué8.
1. Diod. Sic. XIV, 109; XV, 7. Cf. Schol. ad Aristot Rhet.H], 2, 11.
2. Diod. Sic, XV, 74.-3. Diod. Sic, XIII, 103; Pl;n., liist. nat , VII, 54. Cf. Val. Max., IX. 12.