Vit. jEuchyL - 2. Pnet., i. - 3. De Audiend. poet
4. DlOg. Laert.,VIIT, 58; Suid., v. 'E./7ie5ox).^;. Voyez. Sturz. Commentât, de Empedochs viia et philosophia ; Harles ad Faljiicn Biblwlfi
grœc., t. 11, p. 297. Cf. \^'. C. Kayser, Ilist. cru. trag, grxc]
p> lo s^«
5. Il faut entendre cela, non pas comme Plutarque, par une erreur manifeste (voyez Fr. G. Wagner, Poct. trag. grœc. fragm., éd F
Didot, p. 108) , du jour de naissance de Denys le Tyran, mais de soii avènement à la tyrannie.
6. IMularch., Sympos.. VIII, r. — 7. Aihen., Dcipn. , XIII. — 8. Lucian., Âdvcrs. indoct., xv.
'il
DE LA TRAGÉDIE GRECQUE
ainsi que celles d'Euripide, et même que la lyre de ce dernier *, pensant apparenament que le génie du poëte serait
compris dans le marché, il écrivait, non sans l'aide, par
exemple, de l'auteur tragique Antiphon *, celui dont Aristote cite quelquefois le Méléagre^, des tragédies qu'il n'était
pas toujours sûr, môme pour ses amis, pour ses collaborateurs, do ne pas estimer autant qu'il les estimait luimême. Ce fut le crime sévèrement expié par la prison,
par Texil, par la mort, et du peu repentant Philoxène *,
et de Philiste, et de Leptine '^^ et même, selon quelques récits •, d'Antiphon. Ils eussent mieux pensé de ses
drames, gonQés d'un vaia luxe de paroles ', et de paroles fort étranges \ s'ils y eussent retrouvé quelque
chose de l'invention originale dont fit preuva leur auteur
dans la scène par laquelle il guérit le flatteur Damoclès de son admiration pour les prospérités, pour le bonheur
de la tyrannie '. Athènes, si délicate, fut de plus facile composition que les courtisans de Denys, lorsque, après lui avoir donné, dans ses concours, le troisième et le
second rang, elle couronna, la deuxième année de la cm* olympiade, en 367, non sans quelques réclamations
de la part des poètes comiques *•*, sa tragédie de la
Rançon d'Hector **. Le royal concurrent, que ce succès