Vit. Aristid.yiii. — b. Repuhl., II
6. V. 577-80. L'image vive et hardie que présentent les derniers vers
a élé imitée par Aristophane, Lysistrate, 407.
ESCHYLE
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veDir. La peinture si animée de l'ardeur euerrière an li mte, et surtout un intérêt nln^ vif of i ''"^*^"^"^® ^^ « ""
Eschyle était digne de servir d'interor^iP h Vo a
Béreuse gui animait alors le peup^^ Kè„es lî ne^ff fJ
pas se le représenter comme un barde qui .';„ ,?/'"' tjnegire, qui s illustra entre tant de braves, par son tré-
torien grec, qui à\Ueanld?Aud^^l',".'^^ V""^- Sans doule l'hisvoulu, %ar'cl changement renrtfe „h;/rP'"'"'»'">^'="' "P="-". a l'allusion au juste ArisUde; S il T "„nn,?P'"" *' P'"^ ""'"f^'le rapport verbal beaucoup dIus clair L^Î^P""^ ^" ""^^e lemns un
assemblée populaire. Au rësie I s au^n^-P™'''"* * «'^« ^^i^' ^ une
P;™r chaoune'des deux tçons^om 1" ez n?,,Slî;'''""^' ''' mcdernes. reunies el disculées dans une lonSie n^îf """breuses. Blomfield les à
Sept Chefs, Cambridge, 1817, p 57. '^ "' '* deaiième élition des
LES SEPT CHEFS
pas désespéré*, de cet Aminias, qui, dans la seconde journée de la liberté athénienne, mérita, entre tous ses compagDons d'armes, le prix de la valeur^, Eschyle ne démentit pas le sang généreux qui coulait dans ses veines; il comballit parmi les héros de Marathon, de Salamine et
de Platée, et eut sa part des victoires qu'il devait si é\o~ quemment célébrer '. Lui-même, faisant deux paris de sa
gloire, préféra le titre de soldat d'Athènes à celui de «on poète. Dans l'épitaphe qu'il prépara pour son tombeau, et
OÙ il prit soin de recommander son nom à la mémoire des hommes, il oublia de rappeler ses vers, ne les regardant sans doule que comme le délassement et la distraction de ses travaux guerriers.
c Ce tombeau renferme Eschyle, fils d'Euphorion, né dans l'Attique, mort dans les campagnes fécondes de Géla. Le Mède,
à la longue chevelure, et les bois fameux de Marathon rendent
témoignage à sa valeur*. »
Archiloque avait montré moins de désintéressement littéraire, lorsqu'il avait dit :
/^c Je suis un des enfants du redoutable Mars, mais qui n'est ^ / point étranger à l'aimable talent de la poésie*. » ^^^ ^^^
Ces productions qu'Eschyle semblait dédaigner, et qui l'ont rendu immortel, étaient cependant des actes de
citoyen aulanl, que des œuvres de poëte : elles faisaient
naître les vertus qu'elles célébraient; elles donnaient des
défenseurs à la patrie. C'est Aristophane qui nous l'atteste
dans la satire maligne • oii il s*est joué à la fois et d'Eschyle et d'Euripide, mais où éclate cependant^ au milieu des plaisanteries sans nombre dont il les poursuit tous deux, une grande estime pour le premier. Personne, sans doute, ne s'est moqué plus gaiement de son ton emphatique et de son style ampoulé; mais personne aussi n'a
1. Herodot., VI, 114 —2.1bid., VIII, 84, 93.-3. Vit. jEschyl.
4. Pausaii., A^/., xivj Atlien.jXIY.— 5.Athen.,î&id. — G. Les Grenouilles.
moi, dit Eschyle à «onrml'-nT ^ ' réponds-
qu-on l'admire" p " ' fù .? "" P°ëte m^rite-t-il
par sa sagesse •■ ]o7sn'n "! '^'''*'' '"'^P''"'^ Euripide, toyens -Et si , ^^- '^" 1^'°''''" meilleurs ses concii
i>rrei de^i;: ;?; -a: T-ii ï;- k:' ''^'^ ^ ^^ •^^^
vers nMPl nh^H * eoient, tu Jes as rendus pervers, qaei cnatiment auras-tu mpri'»^? r.^ j -^
jours prêts à servir l'Éiat Po '-, «'«"''ees, toujnéchanls; ils ne respiraient que po'u le' ia lo??' f
lance,... ,. Et ici FsrhvU ^Ja \i ^e javelot, pour la
tout à fait mZSlÊu :CJT '"^'"""^^'"'°° sonores, de ces «lols t/ieS ' w'I VH ""'''
des d.Lris de plusieurs JZ'Zl l^^ru^^L'^'irs" plaisait a forcer, nour dnnnpr a \ i ^, ^ ^ ^®
t. V. 1021 sqq.