Ms. de Tr. : dvne piété commune
2. Note du Ms. de Tr. : «Les fiUes de M»* Périer ne se sont jamais mariées. »
3. Les jansénistes qui^ selon Pascal^ flôcbissaient dans l'affaire du formulaire^ laquelle étant de 1660 et 1661, donne à peu près la date de cette lettre.
k. Ici commence le fragment publié par Bossut : If eus usons mai au moim en ce gui m'enparoit, de r avantage, eto.
Beroit poar rétablissement de leurs * vérités^ ils' n'agiraient pas autrement; et il semble qu*ils ignorent' que la même Providence qui a inspiré les lumières aux uns, les refuse aux autres; et il semble qu'en travaillant à les persuader, fis servent * un autre Dieu que celui qui permet que des obstacles B*opposent à leurs progrès. Ils croyent' rendre service à Dieu en murmurant contre les empêchements , comme s'il étoit une autre puissance qui excitât leur* piétéi éi une autre qui donnftt vigueur à ceux qui s'y opposent.
C'est ce que fait l'esprit propre. Quand nous voulons, par notre propre mouvement, que quelque chose réussisse, nous nous irritons contre les obstacles, parce que nous sentons dans ces empêchements ce que le motif qui nous fait agir n'y a pas mis, et nous y trouvons des choses que Ve&prit propre qui nous fait agir n'y a pas formées.
Mais quand Dieu fait agir véritablement, nous ne sentons jamais rien au dehors qui ne vienne du même principe qui nous fait agir; il n'y a pas d'opposition au motif qui nous presse; le même moteur qui nous porte à agir, en porte d^autres à nous résister, au moins il le permet; de sorte que comme nous n'y trouvons pas de différence et que ce n'est pas notre esprit qui combat les événements étrangers, mais nn même esprit qui produit le bien et qui permet le mal, cette uniformité ne trouble point la paix d'une ^ âme, et est une des meilleures marques qu'on agit par Tesprit de Dieu, puisqu'il est bien plus certain que Dieu permet le mal,