De même plus haut, p. 397, etc
tu ne dois point Tétre du tout. Je ne te dis point de nouvelles^ parce que les générales le sont trop et les particulières le ddvent toujours être. J'en aurois beaucoup à te dire qui se passent dans un entier secret S mais je tiens inutile cle te les mander; tout ce que je te prie est de mêler les actions de grâce aux prières que tu fais pour moi, et que je te prie de multiplier en ce temps. J'ai moi-même avec Taide de Dieu porté ta lettre , afin que Ton la fit tenir à madame de Maubuisson. Ils m'ont donné un petit livre où j'ai trouvé cette sentence écrite à la main ^. Je ne sçais si elle est dans le petit livre des sentences, mais elle est belle. On me presse tellement que je ne puis plus rien dire. Ne manque pas à tes jeudis. Adieu ^ ma chère. »