‹ Études sur quelques halogénures allyliques (chlorure de géranyle, et propènes halogénés)Chapitre 8 sur 47 · III — DISCUSSION · texte numérisé non relu

III — DISCUSSION

a) Formation de dérivés halogénés. — Les chlorures de synthèse directe, suivant la réaction I R-CH,-CH = CHCL se forment

NS

avec un rendement meilleur que dans le cas des analogues bromés, conformément à une observation antérieure. Mais ce rendement n'a jamais dépassé 40 %, il décroît lorsque la chaîne R s'allonge et devient très faible pour le groupe butyle. Il reprend cependant une valeur plus forte avec les magnésiens des radicaux aromatiques, phényle et benzyle. |

La réaction I ne se prête cependant à une préparation commode des halogénures RACI que dans les conditions définies par Bert : emploi du toluène comme solvant et utilisation d'un magnésien aromatique (voir ci-dessous).

Les dérivés halogénés complexes RA,CIL suivant l'équation IV, n'ont jamais pu être isolés. On a cependant un indice de leur formartion dans l'existence de produits halogénés dans les fractions d'hydrocarbures qu'il est nécessaire de purifier par chauffage avec du sodium.

b) Hydrocarbures du type AR,. — La réaction II forme des hydrocarbures éthyléniques, dont on avait indiqué le rendement croissant lorsque la chaîne R passe de méthyle à propyle. Nous avons observé des valeurs analogues avec le radical isopropyle. Dans le cas de butyle, nous confirmons l'augmentation du rendement, lequel est de l'ordre de 50 %. Cela nous a permis d'aborder le problème de l'isomérie.

Nous avons retrouvé la forme linéaire R-CH = CH-CH.,-R, déjà observée, mais nous avons aussi pu mettre en évidence la forme ramifiée CH, = CH-CH-R,, non encore décelée. Nous avons pu préciser l'importance relative des deux isomères.

Dans le cas des magnésiens phénylique et benzylique, ces hydrocarbures se forment également. On en trouve entre 10 et 20 %. Ils n'avaient jamais été signalés antérieurement.

c) Echange fonctionnel. — Les hydrocarbures supérieurs du type Æ,R, ont été rencontrés dans tous les cas.

L'étude de structure a été faite par oxydation dans le cas du dérivé butylique. La fraction principale possède la structure linéaire symétrique :

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