‹ Études sur Sainte-BeuveChapitre 123 sur 139 · G. (manque · texte numérisé non relu

G. (manque

6, 9-10 S, p. I. dans U « Globe » ; * je les ai

7, 3 8, p. il. (manquent la date « juin 1828 » et

la note.)

TA.BLEAU HISTORIQUE BT CRITIQUE DE LA POÉSIE FRANÇAISE ET DU THEATRE FRANÇAIS AU XVI» SIECLE (1827-1876)

9,i-,17,iâ G^ La langue poétique n'était pas

formée en France au commencement du zvi" siècle ; aucun homme de génie comme il en apparaît quelquefois à Torigine des littératures n^avait imprimé Tautorité de règles à ce qui n'est d'abord qu'un heureux choix d'instinct; aucun écrivain à grandes pensées, comme Homère ou Dante, n'avait de bonne heure senti les besoins, deviné les secrets de la versification, et, une

1. 7 juillet 1837. Littérature . État de la poésie française à la fin du XI • et au commencement du XVI* siècle, 1*' article, Charles d'Orléans y Villon^ Marot,

— (n) La série d'articles qu'on se propose de publier sur l'ancienne poésie française embrassera tout le xvi* siècle et portera particulièrement sur l'époque décisive de 1550, où l'imitation de l'antiquité vint brusquement interrompre le développemont naturel et lent de notre vieille littérature gauloise.

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m-rtnr: après '{ve ia. lançae 4itc permi.^ la ;zéiii*^ tout aoK csseor. 1

hrillinte<. de f<ûre le cbarme et U ;:['-A£^ -le la France.

'>ia e^t plas juste encore de Villon {ae •!< Charles d'Orléa^ Le ; rin<:r. il e:*t Traî. a plus cTmrà^miie.

'• ■. -.!.. ni * i'oman

1 * V ! ï : . s. ! . .» - /z»i herreau : les lirres dn« Bmt •• et du

" Roii .le poème d* » Alexandre »

piii^if;ars romans de cheTalerie, les hi-toires de Villehardoninet deJoio-

\ \Aanf: i. C et L mettent nkcle au singulier : Dès I0 xn» et le

POÉSIE FRANÇAISE : APPENDICE 2a7

ville, les chansons de Thibault de Champagne, et par dessus tout le célèbre « Roman de la Rose », tant admiré et tant reproduit, sorte d'épopée allégorique qui, jusqu'au milieu du xvi« siècle, c'est-à-dire jusqu'à la réforme classique de Ronsard, demeura une source banale où tout rimeur allait puiser et qui, durant cette longue période, exerça

Jean de Meun, qui

Ce * poèmcy * si souvent

fauteur l'annonce en commençant

déjà les troubadours provençaux avaient-il imaginé quelques fictions

contribuer* à enrichir les trouverres^

héritage; et il faut reconnaître au moins que la ballade, le lai, le virelai, le triolet, le rondeau et toutes cesvieilles formes rythmiques d'une structure si savamment ingénieuse sont des inventions provençales C'est assez pour nous démarquer en passant cette influence inconteste^ble sans en rechercher les détails.

Lorsque

12,18 S,3,3 variations de notre langue étaient

12,22 S,3,7 promettre dès son début Vautorité

1. Trouverres : telle est Torthographe de S, ici et plus loin.

i S,2,i5.ift

12,31-13,1 S,3,i6-n XIV* siècle et la première moitié du

XV*,* furent

13,6 S,3,ai elles durent maintes fois

l3,7-2:i 8,3,22-85 matière. Le « Vœu du Héron », le

« Combat des Trente » ne furent certainement pas les seuls récits héroïques qu'inspirèrent tant de querelles douloureuses. Olivier

43,oi S,3 La note finit à : rajeunies au

XVI* siècle.

13,Bi,i5.9 C,8,ni,zt siècle. — * On peut

14,6-9 S,4,4; C,8,8 tuèrent. * Si le

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