‹ Études sur Sainte-BeuveChapitre 129 sur 139 · G tira pas * à conséquence · texte numérisé non relu

G tira pas * à conséquence

180,3-4 G entre la rudesse souvent barbare de

Ronsard et rafîéterie raffinée de Desportes

180,8 G; S,127,c ^^ 1^49. Despréaux

180,ni G (manque)

181,1-9 G expliquer. Sans vie réelle, sans ori-

ginalité propre, Técole de Ronsard, quand elle eut épuisé l'imitation grecque et latine, se jeta plus particulièrement sur Timitation italienne et répuisa comme l'autre : pour elle, c'était là se perfectionner.

181, i6 G; 8,127,23 célèbre. * Jeune

182,ni G (manque)

184,Bi G (manque)

960 ÉTUDES SUR 6AINTR-BBUVE

184,12 G (manque)

185,22 6 ; S,l3i,u comment le vieux Ronsard, s'avouai

vaincu, proclamait

185,111 G (manque)

187,1 G; S,132,ii Toujours il est certain

187,19-192,3 G éplorée : « Rosette pour un pc

d'absence, etc. » de ce bon abbé d Tiron.

On attribue

187,111 G (manque)

187,n2 G; S,133 (manque)

I88,ni G (manque)

190,.i G (manque)

I9i,ni G (manque)

192,B G;S,l37,i Saint-Pievre y naturalisa

192,ni G (manque)

192,n2,K G mille liyres de rente

492,08, 18 G que de ce» dix mille livres

192,18, iii-as G connaissance. * Malgré les

192,»a G ; S,137,.a La note finit à : soixante et un ans.

195,1 G 1 Quand Bertaut fut devenu évéque,

il renonça

1. 29 décembre 1827. Poésie frajiçaise au XVP siècle. X* article, Jean Bertaut, évêque de Séez, Vécole de Ronsard modifia se eenHnue sous Louis XIII, Jean Passerai, La puce de JT^ Desroches et le main d'Etienne Pasquier,

POÉSIE FRANÇAISE : APPENDICE 26i

S,139,i4 Quand Bertaut fut devenu évêque de

Séez, il renonça

195^47 G auprès. * Un caractère

195,ni G;S,139 (manque)

196,27 G; S,14i,8 manière du cheYalier Marin

196,Bi G (manque)

I96,n2 G (manque)

I97,ai G (manque)

S,l4l,ai La note finit à : variable,

198,3-206,16 G de Henri tlL *

Qu^on se console

I98,ni G (manque)

199,01 G; S,143 (manque)

201,8 S,144,3; C,114,8i et probablement avant

201,11 S,144,6; C,114,23 qui pourtant ne furent imprimés qu'en 1612. Le ton

201,20 S,144,i5 Ga/at/iée,Philémon et Philis

201,ni G; S,144; C,114 (manque)

203,ni G;S,145 (manque)

205,23 S,147,i3 desYvetaux*,filsde

205,ni G (manque)

S,l47,ni La note finit à : belle vieille

C,ii7,ai La note finit à: traaerU.

20ri,i;MB S,147,2« Vigneul-Marville *

Qu'on se console

malin * de Villon

206,nl

(manque)

reforme de 1549 qui

française quoique peu

Normands, * Je ne sais

209,nl

(manque)

dire qu'oit *...

Passerai ne pouvait

déjà par Ronsard *.

Comme Rabelais

déjà par Ronsard \ Laissons le lit

(manque)

215,nt

G, Hoir; S,lo5,nl

La note finit à : particu

2i7,nl

(manque)

SJ56,oi

Jean Passerai, né* en i

en jfl^^

SJ56..I

L^^Bit à ; leosJ

rt^^H* Par l'^M

mi^

222,2:i-223,io G. de sentiment qui règne dans ses di-

verses pièces, par la tournure élégante et quelquefois maniérée de son style, Durant est assez comparable à Gresset. On aurait peine à se figurer jusqu'où allait ce penchant naturel du XVI® siècle à Tenjouement et au badinage

223,1 S, 160,13 Vert-Vert, mais bien supérieur se-

lon nous, en bon naturel et en franchise au favori

badinage ; il éclata particulièrement en deux

solennelles. Durant la tenue

223,ni

né en 1554

S, 160,nl

La note finit à : ou 1615.

divertissement et pour le varier, quelques-uns joignirent

(manque)

S, 161,nl

La note finit à : propos de cette ode.

n existait pas. * Sans doute

n'existait pas, * Estienne

(manque)

avoir ôté leur

Gi; 8,162,12-13

ceinture *.

Plus jeune

227,nl

Gn;S,163,ni

La note commence à : Pour de plus

1. 30 avril 1828. Poésie française au XVP. XP et dernier article. La Satyre. Malhurin Régnier. Ses démêlés avec Malherbe,

228,21 G; S,164,u rimé * un Art

229,3-230,9 G la pureté et l'élégance.

Au reste ces

22i),3 S, 164,23 l'étude à son fils Desyveteaux

229,ni G; S,164 (manque)

230,12 G; S,165,2s; G, fois qu'en 1612, et Von 132,3*

235,ni G; S,170; C,155 (manque)

23D,n2 G;S,ni (manque)

236,7 G; S, 171, 11 combattues * à leur berceau

239,ni G; S,174 (manque)

239,n2 G; S,174 (manque)

240,R G; S,174,2».175,i impures; le sieur de Forquevaui, qui se cachait sous les noms de Desternod et de Franchère ; Auvray

240,ni G; 8,175 (manque)

240,n2 G;S,175 (manque)

241,16-17 G; S,175,2;i C, épigrammesde*J,-B. Rousseau

139,19 242,10-251,1 G éclipsé.*

On entrait

242,ni G;S,176 (manque)

G,note *• Po^r compléter ces études sur

la poésie française au xvi" siècle, il nous resterait à parler de d'Aubigné et surtout de Malherbe ; mais il a déjà été question de ce dernier et

de sa réforme dans un article à part (t. V, N<> 5). On n'y reviendra donc pas ici. D'ailleurs, tous ces articles sur la poésie seront recueillis et publiés prochainement avec des développements nouveaux. On y joindra une histoire du théâtre durant le même siècle.

244,5-7 S, 178,8 Henri IV, il quitte la France après

sa mort; retiré à Genève, au sein du varti Huguenot et environné

244,16 S, 178,16-n universelle * sèche et confuse, mais

parsemée de curieux détails *, des mémoires

244,Qi S, 178 (manque)

245,ai S, 179 (manque)

245,26-246,1 S,179,i8.i» intitulées les Misères, les Princes, La

chambre dorée, les Feux, les Fers, les Vengeances et le Jugement

248,nl

un admirable détail

d'Aubigné, déjà vieux, psaumes

250,nl

(manque)

GMS,184,i8

années après (1605), que

années après 1805 que*^

1. 14 avril 1827. Lettres inédites de Malherbe adressées à Peiresc {février 1606 à avril 1628).

2. 1805 est une simple faute d'impression visible; mais la suppression des parenthèses change le sens.

252,12-253,5 G poésie *•

Comment

252,ni G;S,185 (manque)

252,n2 G (manque)

252,n2,iH S,18o,ni,ai Mademoiselle" ScudéryK

254,12 G; S,186,25 on le voit de suite outrer

254,14 G Des Portes* ressemble

254,18-255,3 G superstition. Un de ses élèves, de ses

amis et de ses admirateui^, le fondateur de la prose française comme Malherbe Ta été de la poésie, Balzac est le premier à plaisanter « du vieux

254,ni G (manque)

254,ni,/2 S,186,ni,/2 Mademoiselle* Goumay *

254,ni, w S, 186, ni, n un jour, le chevalier Marin

255,6-17 G gris.,. Avec quelle

255,ni G (manque)

S,188,Di La note commence à : Quoique

256,7-266,7 G par Malherbe dans la poésie sont

moins nombreux qu'on le croit généralement. 11 comprit que Tenjam-

1. S porte partout M"« Scudéry, M"* Gournay et non : de Scudéry, de Gournay.

bernent d'un vers sur un autre était contradictoire avec la rime et le proscrivit, bien que Ronsard l'eût toléré d'après une fausse analogie tirée du grec et du latin [cf. L, I, 257, ^ 2]. Il bannit également l'hiatus dans tous les cas; mais ici on a quelque droit de lui reprocher un scrupule mal entendu. S'il est en effet des concours de voyelles qui choquent et qu'il importait d'interdire, il en est aussi qui plaisent et quMl convenait d'épargner. Les anciens trouvaient une singulière mollesse dans les noms propres de « Ghloé », « Danaé », « Laïs », « Leucothoé » ; quoi de plus doux à prononcer que notre verbe impersonnel « il y a » ? Les élisions d'ailleurs ne font-elles pas souvent un plus mauvais effet que les hiatus?

La Fontaine s'est donc avec raison permis d'oublier par moments la règle trop exclusive de Malherbe [cf. L, 1, 256, § 1]. Celui-ci a été mieux conseillé par son oreille lorsqu'il a prescrit l'élision de Ve muet final précédé d'une voyelle, comme dans les mots « vie », « joie », qu'on faisait avant lui de deux syllabes [cf. L, 1, 261 , § 5]. Quant aux diverses formes de l'ode, il n'en a inventé aucune, mais les a toutes empruntées à Ronsard et aux poètes de la Pléiade. Un jour qu'il lisait à son disciple Maynard des stances de six vers, Maynard observa qu'il serait bon de mettre un repos après le troisième vers, et de même, dans

les stances de dix, outre le repos du quatrième, d'en mettre un autre au septième. Cette remarque aussi juste que délicate fut à Tinstant approuvée de Malherbe, qui sans doute [cf. L, I, 265, § 7].

257,ni G (manque)

257,11 S,189,ni La note commence par : « En

somme, par ces belles instructions nous ne dirons

257,ni,Mo S489,ai,n ce crime, leur fin étant fort liée à

leur commencement ; mais

258,ni G (manque)

260,.i G (manque)

260,ni, li S,192,ni, 12 que ces deux prélats {Bertaut

260,ni,zi S,192,ai.i3 contrebuttentl&nouYeUe; en sorte que

260,ni,a6 S,192,ai,ac prononcer ces accouplements ou

non. Ils ont

260, ni, as S,192,ni, i3 agiter y frère et contraire, jaloux

260,ni,i2o S,192,ni,/iH dcs mèmBS pédaçogics

260,ni,/w S,192,ni,m songe* jamais

260,51, /M S,l92,ni,/3i assimile pas une seule fois aux

262,ni G (manque)

262,ni, /i S,193,ni, n Duperron) * ou de le

262,ni,n S,193,ai,/o allonger le \a.ngàge {autant

262,ni,rt S,193,ni,/6 ailleurs)* au lien

262,oi,ii2 S,193,ni;i9 possibU *, Vexcellence et la vigueur

d'un dialecte consistant entre autres choses en la breveté, et le nôtre français étant des

262,ni.«9 S,193,«i.ii» autre insigne ouvrier

262,»i,i22 S,193,.i,i2i espace, phvce qu'elle

264 7 S,l95,io « Méditations » ou dans « Gromweil ».

Pour nous

264,01 G;S,495 (manque)

265,ni G (manque)

S 197,111 ^& ^^^^ ^^^^ ^ ' recueillies,

286 8 6 ^^^ * ^^ mérite

266,18 G ; S,i97,«« ^àcle, * i« ^

266,1» G qui* aient

266 26 G acheminement. Il existe un exem-

plaire de Desportes qu'il a chargé de notes marginales. A coup

sûr, * fabbé de Condillac * ou Vabbé Morellet n'auraient rien

sûr, * Vabbé de Condillac

(manque)

grâce, *Si tous ces

(manque)

style* et jamais

(manque)

T^i ÊTLDES SUR SAINTE-BEUVE

2T1J.XJ G manqne

épUioiaire. Mais erilet

àT*.*

rA.ti

21\.ti

PWrese, et q[a*on vient pour la première fois d'imprimer, deriemment

farce de pauvreté et de séekeretH

siennes. An minns, à part les formes, il pourrait encore, ce semble, j avoir, entre deoz amis comme Malherbe et Peiresc des confidences d'études, des épanchenaents littéraires, précieux ans lecteurs de nos jours. Mais non : le poète de cour n'entretient son ami absent que des nouTeUes du cabinet; e^ quelles nouvelles! un bon mot da petit Dauphin, une grosse dent qui a percé à son frère M. d*OrléanSy rhoroscope de tous deux, la description d^un ballet! Jamais il ne parle de vers qu'à Toccasion de ces ballets, pour lesquels le roi loi demande des devises, et tout son soin, après les avoir faits, est d en être payé. « Mon fils, écrit-il à Peiresc, vous fera voir des vers que j'ai faits pour le roi; il les a si exactement loués que je crains qu'il ne pense que nous soyons quittes.

Ce n'est pas là que je Tentends :

car s'il trouve des vers, qu'il m'a commandés de nouveau, aussi bons que les précédents, je suis résolu de lui parler de « paraphe », c'est-àdire de pension. 11 m'a tant de fois dit qu'il me veut faire du bien que je

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