G tira pas * à conséquence
180,3-4 G entre la rudesse souvent barbare de
Ronsard et rafîéterie raffinée de Desportes
180,8 G; S,127,c ^^ 1^49. Despréaux
180,ni G (manque)
181,1-9 G expliquer. Sans vie réelle, sans ori-
ginalité propre, Técole de Ronsard, quand elle eut épuisé l'imitation grecque et latine, se jeta plus particulièrement sur Timitation italienne et répuisa comme l'autre : pour elle, c'était là se perfectionner.
181, i6 G; 8,127,23 célèbre. * Jeune
182,ni G (manque)
184,Bi G (manque)
960 ÉTUDES SUR 6AINTR-BBUVE
184,12 G (manque)
185,22 6 ; S,l3i,u comment le vieux Ronsard, s'avouai
vaincu, proclamait
185,111 G (manque)
187,1 G; S,132,ii Toujours il est certain
187,19-192,3 G éplorée : « Rosette pour un pc
d'absence, etc. » de ce bon abbé d Tiron.
On attribue
187,111 G (manque)
187,n2 G; S,133 (manque)
I88,ni G (manque)
190,.i G (manque)
I9i,ni G (manque)
192,B G;S,l37,i Saint-Pievre y naturalisa
192,ni G (manque)
192,n2,K G mille liyres de rente
492,08, 18 G que de ce» dix mille livres
192,18, iii-as G connaissance. * Malgré les
192,»a G ; S,137,.a La note finit à : soixante et un ans.
195,1 G 1 Quand Bertaut fut devenu évéque,
il renonça
1. 29 décembre 1827. Poésie frajiçaise au XVP siècle. X* article, Jean Bertaut, évêque de Séez, Vécole de Ronsard modifia se eenHnue sous Louis XIII, Jean Passerai, La puce de JT^ Desroches et le main d'Etienne Pasquier,
POÉSIE FRANÇAISE : APPENDICE 26i
S,139,i4 Quand Bertaut fut devenu évêque de
Séez, il renonça
195^47 G auprès. * Un caractère
195,ni G;S,139 (manque)
196,27 G; S,14i,8 manière du cheYalier Marin
196,Bi G (manque)
I96,n2 G (manque)
I97,ai G (manque)
S,l4l,ai La note finit à : variable,
198,3-206,16 G de Henri tlL *
Qu^on se console
I98,ni G (manque)
199,01 G; S,143 (manque)
201,8 S,144,3; C,114,8i et probablement avant
201,11 S,144,6; C,114,23 qui pourtant ne furent imprimés qu'en 1612. Le ton
201,20 S,144,i5 Ga/at/iée,Philémon et Philis
201,ni G; S,144; C,114 (manque)
203,ni G;S,145 (manque)
205,23 S,147,i3 desYvetaux*,filsde
205,ni G (manque)
S,l47,ni La note finit à : belle vieille
C,ii7,ai La note finit à: traaerU.
20ri,i;MB S,147,2« Vigneul-Marville *
Qu'on se console
malin * de Villon
206,nl
(manque)
reforme de 1549 qui
française quoique peu
Normands, * Je ne sais
209,nl
(manque)
dire qu'oit *...
Passerai ne pouvait
déjà par Ronsard *.
Comme Rabelais
déjà par Ronsard \ Laissons le lit
(manque)
215,nt
G, Hoir; S,lo5,nl
La note finit à : particu
2i7,nl
(manque)
SJ56,oi
Jean Passerai, né* en i
en jfl^^
SJ56..I
L^^Bit à ; leosJ
rt^^H* Par l'^M
mi^
222,2:i-223,io G. de sentiment qui règne dans ses di-
verses pièces, par la tournure élégante et quelquefois maniérée de son style, Durant est assez comparable à Gresset. On aurait peine à se figurer jusqu'où allait ce penchant naturel du XVI® siècle à Tenjouement et au badinage
223,1 S, 160,13 Vert-Vert, mais bien supérieur se-
lon nous, en bon naturel et en franchise au favori
badinage ; il éclata particulièrement en deux
solennelles. Durant la tenue
223,ni
né en 1554
S, 160,nl
La note finit à : ou 1615.
divertissement et pour le varier, quelques-uns joignirent
(manque)
S, 161,nl
La note finit à : propos de cette ode.
n existait pas. * Sans doute
n'existait pas, * Estienne
(manque)
avoir ôté leur
Gi; 8,162,12-13
ceinture *.
Plus jeune
227,nl
Gn;S,163,ni
La note commence à : Pour de plus
1. 30 avril 1828. Poésie française au XVP. XP et dernier article. La Satyre. Malhurin Régnier. Ses démêlés avec Malherbe,
228,21 G; S,164,u rimé * un Art
229,3-230,9 G la pureté et l'élégance.
Au reste ces
22i),3 S, 164,23 l'étude à son fils Desyveteaux
229,ni G; S,164 (manque)
230,12 G; S,165,2s; G, fois qu'en 1612, et Von 132,3*
235,ni G; S,170; C,155 (manque)
23D,n2 G;S,ni (manque)
236,7 G; S, 171, 11 combattues * à leur berceau
239,ni G; S,174 (manque)
239,n2 G; S,174 (manque)
240,R G; S,174,2».175,i impures; le sieur de Forquevaui, qui se cachait sous les noms de Desternod et de Franchère ; Auvray
240,ni G; 8,175 (manque)
240,n2 G;S,175 (manque)
241,16-17 G; S,175,2;i C, épigrammesde*J,-B. Rousseau
139,19 242,10-251,1 G éclipsé.*
On entrait
242,ni G;S,176 (manque)
G,note *• Po^r compléter ces études sur
la poésie française au xvi" siècle, il nous resterait à parler de d'Aubigné et surtout de Malherbe ; mais il a déjà été question de ce dernier et
de sa réforme dans un article à part (t. V, N<> 5). On n'y reviendra donc pas ici. D'ailleurs, tous ces articles sur la poésie seront recueillis et publiés prochainement avec des développements nouveaux. On y joindra une histoire du théâtre durant le même siècle.
244,5-7 S, 178,8 Henri IV, il quitte la France après
sa mort; retiré à Genève, au sein du varti Huguenot et environné
244,16 S, 178,16-n universelle * sèche et confuse, mais
parsemée de curieux détails *, des mémoires
244,Qi S, 178 (manque)
245,ai S, 179 (manque)
245,26-246,1 S,179,i8.i» intitulées les Misères, les Princes, La
chambre dorée, les Feux, les Fers, les Vengeances et le Jugement
248,nl
un admirable détail
d'Aubigné, déjà vieux, psaumes
250,nl
(manque)
GMS,184,i8
années après (1605), que
années après 1805 que*^
1. 14 avril 1827. Lettres inédites de Malherbe adressées à Peiresc {février 1606 à avril 1628).
2. 1805 est une simple faute d'impression visible; mais la suppression des parenthèses change le sens.
252,12-253,5 G poésie *•
Comment
252,ni G;S,185 (manque)
252,n2 G (manque)
252,n2,iH S,18o,ni,ai Mademoiselle" ScudéryK
254,12 G; S,186,25 on le voit de suite outrer
254,14 G Des Portes* ressemble
254,18-255,3 G superstition. Un de ses élèves, de ses
amis et de ses admirateui^, le fondateur de la prose française comme Malherbe Ta été de la poésie, Balzac est le premier à plaisanter « du vieux
254,ni G (manque)
254,ni,/2 S,186,ni,/2 Mademoiselle* Goumay *
254,ni, w S, 186, ni, n un jour, le chevalier Marin
255,6-17 G gris.,. Avec quelle
255,ni G (manque)
S,188,Di La note commence à : Quoique
256,7-266,7 G par Malherbe dans la poésie sont
moins nombreux qu'on le croit généralement. 11 comprit que Tenjam-
1. S porte partout M"« Scudéry, M"* Gournay et non : de Scudéry, de Gournay.
bernent d'un vers sur un autre était contradictoire avec la rime et le proscrivit, bien que Ronsard l'eût toléré d'après une fausse analogie tirée du grec et du latin [cf. L, I, 257, ^ 2]. Il bannit également l'hiatus dans tous les cas; mais ici on a quelque droit de lui reprocher un scrupule mal entendu. S'il est en effet des concours de voyelles qui choquent et qu'il importait d'interdire, il en est aussi qui plaisent et quMl convenait d'épargner. Les anciens trouvaient une singulière mollesse dans les noms propres de « Ghloé », « Danaé », « Laïs », « Leucothoé » ; quoi de plus doux à prononcer que notre verbe impersonnel « il y a » ? Les élisions d'ailleurs ne font-elles pas souvent un plus mauvais effet que les hiatus?
La Fontaine s'est donc avec raison permis d'oublier par moments la règle trop exclusive de Malherbe [cf. L, 1, 256, § 1]. Celui-ci a été mieux conseillé par son oreille lorsqu'il a prescrit l'élision de Ve muet final précédé d'une voyelle, comme dans les mots « vie », « joie », qu'on faisait avant lui de deux syllabes [cf. L, 1, 261 , § 5]. Quant aux diverses formes de l'ode, il n'en a inventé aucune, mais les a toutes empruntées à Ronsard et aux poètes de la Pléiade. Un jour qu'il lisait à son disciple Maynard des stances de six vers, Maynard observa qu'il serait bon de mettre un repos après le troisième vers, et de même, dans
les stances de dix, outre le repos du quatrième, d'en mettre un autre au septième. Cette remarque aussi juste que délicate fut à Tinstant approuvée de Malherbe, qui sans doute [cf. L, I, 265, § 7].
257,ni G (manque)
257,11 S,189,ni La note commence par : « En
somme, par ces belles instructions nous ne dirons
257,ni,Mo S489,ai,n ce crime, leur fin étant fort liée à
leur commencement ; mais
258,ni G (manque)
260,.i G (manque)
260,ni, li S,192,ni, 12 que ces deux prélats {Bertaut
260,ni,zi S,192,ai.i3 contrebuttentl&nouYeUe; en sorte que
260,ni,a6 S,192,ai,ac prononcer ces accouplements ou
non. Ils ont
260, ni, as S,192,ni, i3 agiter y frère et contraire, jaloux
260,ni,i2o S,192,ni,/iH dcs mèmBS pédaçogics
260,ni,/w S,192,ni,m songe* jamais
260,51, /M S,l92,ni,/3i assimile pas une seule fois aux
262,ni G (manque)
262,ni, /i S,193,ni, n Duperron) * ou de le
262,ni,n S,193,ai,/o allonger le \a.ngàge {autant
262,ni,rt S,193,ni,/6 ailleurs)* au lien
262,oi,ii2 S,193,ni;i9 possibU *, Vexcellence et la vigueur
d'un dialecte consistant entre autres choses en la breveté, et le nôtre français étant des
262,ni.«9 S,193,«i.ii» autre insigne ouvrier
262,»i,i22 S,193,.i,i2i espace, phvce qu'elle
264 7 S,l95,io « Méditations » ou dans « Gromweil ».
Pour nous
264,01 G;S,495 (manque)
265,ni G (manque)
S 197,111 ^& ^^^^ ^^^^ ^ ' recueillies,
286 8 6 ^^^ * ^^ mérite
266,18 G ; S,i97,«« ^àcle, * i« ^
266,1» G qui* aient
266 26 G acheminement. Il existe un exem-
plaire de Desportes qu'il a chargé de notes marginales. A coup
sûr, * fabbé de Condillac * ou Vabbé Morellet n'auraient rien
sûr, * Vabbé de Condillac
(manque)
grâce, *Si tous ces
(manque)
style* et jamais
(manque)
T^i ÊTLDES SUR SAINTE-BEUVE
2T1J.XJ G manqne
épUioiaire. Mais erilet
àT*.*
rA.ti
21\.ti
PWrese, et q[a*on vient pour la première fois d'imprimer, deriemment
farce de pauvreté et de séekeretH
siennes. An minns, à part les formes, il pourrait encore, ce semble, j avoir, entre deoz amis comme Malherbe et Peiresc des confidences d'études, des épanchenaents littéraires, précieux ans lecteurs de nos jours. Mais non : le poète de cour n'entretient son ami absent que des nouTeUes du cabinet; e^ quelles nouvelles! un bon mot da petit Dauphin, une grosse dent qui a percé à son frère M. d*OrléanSy rhoroscope de tous deux, la description d^un ballet! Jamais il ne parle de vers qu'à Toccasion de ces ballets, pour lesquels le roi loi demande des devises, et tout son soin, après les avoir faits, est d en être payé. « Mon fils, écrit-il à Peiresc, vous fera voir des vers que j'ai faits pour le roi; il les a si exactement loués que je crains qu'il ne pense que nous soyons quittes.
Ce n'est pas là que je Tentends :
car s'il trouve des vers, qu'il m'a commandés de nouveau, aussi bons que les précédents, je suis résolu de lui parler de « paraphe », c'est-àdire de pension. 11 m'a tant de fois dit qu'il me veut faire du bien que je