‹ Études sur Sainte-BeuveChapitre 134 sur 139 · S, 250, 27 sujets licites, profanes et honnêtes · texte numérisé non relu

S, 250, 27 sujets licites, profanes et honnêtes

et leur

339,28 S,256,r. le chef lui-m^me

340,ni S,256; G,199 (manque)

340,n2 S,256 (manque)

341,13-342,14 S,257,8 d'argot, * Mère Sotte

341, ni S,257 (manque) 1. L a : infime sans point d'interrogation.

278 ÉTUDES SUR SAINTE-BEUViC

342,16 S,2B7,io Véglise », * déclare

342,20 S,257,i3 prélats * du prince des S0U. Les pré-

lats

342,26-343,1 S,257,i8 papesse. * V allusion * parait

343,i7 S,258,î impénitence et qu'on se décide enfin

à réduire par la force. Le même

343,ni S,257 (manque)

344,2-8 S,258c obscénité. *

Louis XII

344,ni S,258 (manque)

345,9 S,259,3 faire monstration de

346,2 S,259,t; bannissement. » * Enfin

346,18 S,260,s XVII; * oit

347,ni S,260 (manque)

348,ni,/io S,261,ni,n imité de Térence, et TEunuque tra-

duit du même

3i8,ni,a6 S,261,ni.ni deux* eni^^9

350,ni,/2o S,263,ni.zi5 Celtes. * Ronsard

S,263,ni La nott finit à : collège.

351,5 S,263,ii et Ronsard en un langmgm

351, ni S,263 (manque)

352,Bi,n S,264,ni,K JodelU. * Le chcettr

354,Di S,265 (manque)

355,ni S,266 (manque)

356, ni

S,267,ni

La note finit à : quatre séances.

357,nl

S,267,ni

La note commence à : « Pour surcroît

357,nI,/9

S,267,nl.i3

Argonautes * avec

S,267,ni

La note finit à : comme Vatel.

(manque)

lamentations; * elle

temps. * Arée

361,19-21 8,270,21-22 lieutenant, — Ils énunjèrent lon-

guement leurs exploits. Octave

sHls proscriront les Pompéiens

chœur blasphème les dieux

dit de se taire, puis

Saûl * furieux

quand, après plusieurs années de repos, il

(manque)

dépendance, et le parlement dut intervenir de nouveau, en 1570, pour

qu'on avait avancée

mais quoique Tautorité se montrât moins

364,nl,i2

S,273,nl,Z2

365,nl

366, ni S,274 (manque)

367, r, S,275,io; C,2n,no en i566, sous

367,12 S,275,ic Baudoin, * à Antoine

369,27-32 S, 277,28 France,* Vers le temps

3o9,32-370,.i S,277, 29-30 Saint-Gelais faisait représenter de-

vant Henri III la tragédie de Sophonisbe qu'il avait traduite en prose, Charles Estienne traduisait de même la comédie

370,20 S, 278,17 dans sa préface de la Calandra

371,ni S,279 (manque)

372,„i S,280; G,218 (manque)

373,20 S, 281, G qu'on sorte quelquefois des

373,2:1 S,281,9 paroles Qws^exïi entièrement

373, ni S,281 (manque)

37;;i,r, S,282,i9 <oî<f ce dénouement qui rentre rfarw

37S,ni S,2S;> (manque)

381,ni S,28S (manque)

Page 1