Chateaubriand, 11, p. 71 : attachés à
pagne! Aurait-on gardé mon souven ir ainsi que f avais traversé mes épreuves ^ ? Que de malheurs ont suivi ce mystère !
Le soleil les éclaire encore, la raison que je conserve me les rappelle 2. Si je cueille à la dérobée un instant de bonheur, il est troublé par la mémoire de ces jours de séduction, d^ enchantement et de délire 3.
M. Bertrin essaye de démontrer que les divergences entre les deux textes ne sauraient s'expliquer par des corrections de Chateaubriand. « Et alors la conclusion? La conclusion, c'est que Sainte- Beuve a donné toute sa vie comme authentique un passage qui ne Test pas^*... » et plus loin : (( Vais-je donc prétendre que Sainte-Beuve est un faussaire ? Non, le mot est trop gros, et il me répugne. Je dis simplement que Sainte-Beuve a donné une page, dont la partie la plus caractéristique est de sa fabrication, comme une page tex-