IMITATION DES CUPULES PAR LES GAZ DE U DYKANITE
Cela donne une idée de la rapidité surprenante avec laquelle les cupules se sont 'produites.
En dehors des cupules ou groupe de cupules, trèsrecannaissables à la première vue, on peut dire que toute la surface qui a été exposée à l'action des gaz explosifs est accidentée par des inégalités de moindre dimension de manière à rappeler une surface chagrinée.
li^Dgnre^ÏjB.— T, r,[ longue tralni'e de cu|iu!ef, dispo-
peDaiEuiniiEiMciii noi arêtes du pHtine, eliiui, dini ee cas parti culirr.cii Ju moins 19 accidentée de haul en bas, comme si l'ageul d'érosion atiil iaibli dans ion Irajei s accidsnlt principaux, la surface est semée de petites éroiions au cupulei rudim. — Grandeur naturelle.
rodullea aiiv d'antrea plée«« d« fer. — CQ* d'îin Tail.
— On peut voir, sur la figure 242, des cupules parfois disposées en traînées et des érosions, de formes sinueuses, produites sur un rail de fer par des cartouches de dynamite.
ûbi CUCIJLBS C.VlUCTÊItlSTfOUES DES HËTËORITES.
Cas de feuilles de tôles. — En opérant sur une lame de tùle, les cupules se transforment en perforations complètes, et le résultat de l'expérience (fig. 213} rappelle une écumoin' très fine.
Cas d'une grosse sphère. — ■ Pour me rappwxdiér plus encoiv
I, ~ IVliil d«l9> poiitii
du phénomène naturel, j'ai fait agir la dynamite ^ur nue nduniinense masse de fer doux S', forgée en forme de^ên- Jii!, 2iro. sauf deux faibles U-oncatures résultant des rirvon>l;uM'i's de la fabrie-atiou '.
t. X. Ijin. ini^ictir tti chef de$ roioes, • en robligceuce de Taire for^r pxir n •. dtits kiaïiaot tkCliMilhm-Coauneatrj, celte piice bien homogine et bien cobcrvov
nOTATION DES CUPtLES PAR LES f.AZ HE LA DTKAMTE.
il,
65fi CUPOLES CARACTÉRISTIQUES DES UÉTËORITES.
La dynamite était appliquée sur tout Themisphère supiV rieur, qui seul recevait le choc des gaz, exactement comme la portion antérieure d'un bolide. Les cartouches C, C, C. étaient maintenues dans cette situation par un cylindre en tôle T, T, tangent au cercle horizontal.
D'autre part, toujours pour se trouver dans des conditions analogues à celles du bolide, la sphère, ne devant pas toucher le sol, reposait sur trois piquets en bois, de 10 centimètres de hauteur, qui, disposés en triangle équilatéral, pinçaient et maintenaient le cylindre en tôle.
Dans une première expérience, on appliqua sur la mas^
Fi;. U3. — Feaillï de tàlt, amniic t tactioa dci gii ûiitlopfH pir l'npkiBaB < mite, n pertorré de Iroui innombnblcs qui m root uue » ■ "' Cnndtur ulu relie.
de fer !5''",700 de dynamite. Après l'explosion, la boule (!<• fer avait disparu, enterrée qu'elle était en S, à une prorondeur de 54 centimètres. Elle avait pénétré verticalement ilan* le fond du puits, en se frayant un logement cylindrique bi<'ii régulier et sans attaquer la région voisine. On peut remarquer que, dans ce trajet, la sphère s'était complètement retournée; sa troncature inférieure était en haut.
Sansque la masse métallique fût nullement brisée, la partie en contact avec la dynamite présentait une nombreux' série de cupules des mieux caractérisées (fig. 245). Les cupules, à contours elliptiques, étaient surtout nombreuses vt>n-