‹ Études synthétiques de géologie expérimentaleChapitre 125 sur 184 · CUPULES CÂMCTËRISTIQUES DES MÉTÉORITES · texte numérisé non relu

CUPULES CÂMCTËRISTIQUES DES MÉTÉORITES

Yoici les dimensions de quelques-unes des principales cupules :

OUI» MAIÈTRK.

FBTIT DIAHiTU.

raonuMiDK.

iDilIimétres.

millimètres.

millimélr».

L'une des cupules offrait un bourrelet, dont la saillie était de 3 millimètres. En outre, la troncature plane de la sphère s'était affouillée, de manière à présenter une flèche qui, de 4 millimètres, a été portée à 9 millimètres.

Dans une première expérience, la force vive des gaz avait été dépensée, en partie, non-seulement à afTouiller les parois du puits, comme il va être dit, mais aussi à faire pénétrer la masse dans le fond du puits. Pour obvier à celle pénétration et dans Tespoir d'arriver à briser la sphère, on Ta installée, dans une seconde expérience, sur un bloc de pierre de taille, de 50 centimètres de hauteur.

Les autres conditions étant les mêmes que précédemment, la pierre, après l'explosion, s'était brisée en nombreux fragments, sous lesquels on retrouva la masse de fer encore entière, et simplement lézardée sur le tiers d'un grand cercle. Quant aux érosions et aux cupules, elles s'étaient excavées davantage.

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Les expériences sur la sphère que Ton vient de citer, en nécessitant des charges extraordinaires de dynamite, donnent naissance à un autre phénomène qui mérite également d'être signalé.

A U suite de chaque explosion, les parois (lu puits, creusé

UITATIO.N DES CUPILËS PAfl LES GAZ DE U DYNAMITE. tij'J

dans une argile sableuse (du terrain quaternaire), subissaîent, il va sans dire, des démolitions.

Après la première explosion, ce puits, dont le diamètre était primitivement de l^fGO et la profondeur de l^.TO, s'était élai^i de 60 centimètres. Les parois présentaient une multitude de poches sphéroïdales et juxtaposées A {/îj. '244), dues évidemment à des affouillements et dont les diamètres atteignaient 20 à 30 centimètres. Elles formaient une zone

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qui s'arrêtait à 60 centimètres de la surface et qui était particulièrement prononcée sur 50 centimètres de hauteur.

Après la seconde eiplosion, le puils s'était de nouveau élargi et, comme par la première, il avait été entaillé sous forme de nombreuses cavités hémisphériques, dont l'une atteignait 50 centimètres de diamètre et 20 centimètres de profondeur. Comme précédemment, les parties voisines de la surface avaient été respectées par les tourbillons gazeux.

De nombreux lambeaux de la tôle des cartouches, dont quelques<uns très-petits, avaient pénétré dans les parois

«14 COilES CUUkClIllSIlQŒS DfS lÊIËÙilIES.

da f^is- Plasieais de ces morceaux de tôle sont incrustés i* siî> trè^-alhêrenU D'autres sont comme émaillês, par ur.^ s;ibsl2:ice foaiue et de forme globulaire.

Arric ces driris, ca a troure aussi des parcelles de fer, de finies três-îrr^^Iîèfes, arradiées a la grosse masse. Le barmc a'T.ir-iê a encore extrait de la masse sableuse des partiels trèHires, iniiscemables à larue^ dont quelques-unes aTL.^-! z-rÎ5 il fùrme globulaire par la fusion.

Les pxhes se s.:-l creusées dans les parois du puits, arec ï^- CAru::cre de r>krj'.iritê, qui en fait comme une amplilicui!:- i:s c-: u!es j requîtes sur le fer. La distance, de plusecrs ic\::z: tirées* q-^ séparait les cartouches des parois du p'iliï^ srir i5sr::tlles ks gai n'arrÎTaient, par conséquent, c -'irrès «r-? i :c:::e côa>;dêrable, rend compte de la grande c«:" irfr :c C-î eiisie* fviir la dimension^ entre ces érosions, ficl.-ii'tîs d'i ir.fur? s:r^u!:^re::;ent f<îr la nature peu culiêrfz.:f îe rir^I>, c; I--s t"r\'>::::s du niétal.

5-1-f r»irt l-r n.-Tenient gjral^-ire des gai comprimés ne s^ rL.-irj x.-s cliiriiLLeat eue sur les masses anrilo-sableus<?s^ i::. Ifs pj ■:•: a^I sur le corps afTouillê, d'une manièi'' ex:I->>tr:Tz:: :i: -CJ-I :ue, sucs Lvllal^nition d'aucun phf ii«>r: :c:*f cl.zi. :--•. L Izir». :.e de le remarquer, parce que, da:.> li i>«:»Lrî ii< ffXTnr:tc:e< rréci:'"'ientes^ les résultats moi::s jwniitts i.iliz!. ce r«:uvi:e::t être, dus à la superpositii^n c i-::*:r-s ci.zi.:-Le< ci d\i^L:i:s mécaniques.

O-^'i-i V- ccnronf les cînrcaslances des bolides avx* kts r:'<c./a"*s de ::c:es lets exp-ériences exécutées sur \r^ c-'-î it 11 ij^iz::::*. il re iauî pas oubîîer que, dans le seco:: i vis^ rjv::.::i i-5c*-ies:. p:cr aîasi dire «instantanée ;l It»'' i^ s<vcz l; • U-i-s eue cins îe jremier, elle dure de* >eccuiicîS euuirtts^ jf^ziiut ;es.juelles la pression poursuit, fcur 1.U.SÎ i.:^* le carres sa-s relâche et arec éner^gie, juï- ^^*i ..>f q :M ait c^vw i sc- achirnement.

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