LA NOTE QUI PLEURE
Vous me gronâez» amis, de tant parler des morts. Ma Yoix, de jour en jour, traîne plus monotone : Tels, quand Farbre a senti les rafales d'automne. Les rameaux dépouillés ont de plus sourds accords.
J'en parle encor trop peu : c'est le seul de mes torts! Si je songeais à ceux dont le départ m'étonne, Combien je maudirais ma gaîté qui détonne !
Le rire, à peine éteint, me laisse son remords,