‹ Eugène Manuel: Poésies complètes, augm. de pièces inéd. et ornées d'un portr (volume 2)Chapitre 68 sur 167 · LA NOTE QUI PLEURE · texte numérisé non relu

LA NOTE QUI PLEURE

Vous me gronâez» amis, de tant parler des morts. Ma Yoix, de jour en jour, traîne plus monotone : Tels, quand Farbre a senti les rafales d'automne. Les rameaux dépouillés ont de plus sourds accords.

J'en parle encor trop peu : c'est le seul de mes torts! Si je songeais à ceux dont le départ m'étonne, Combien je maudirais ma gaîté qui détonne !

Le rire, à peine éteint, me laisse son remords,

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