A MON AMI AUGUSTE VACQUERIE
J'ai VU le laboureur, sur la plaine sans fin, Dans le soir calme et clair ramener sa charrue. Après avoir semé la route parcourue Du beau froment doré, qui calmera ma faim.
J'ai vu le vigneron, d'un osier souple et fin, Nouer à l'échalas la pousse déjà drue ; Sur la pente des monts où le troupeau se rue J'ai vu le pâtre assis au revers du ravin :