SCENE V
Les Mêmes, ETIENNE.
Étienne. Monsieur Duhreuil... le général désirerait vous parler...
Dl’BREUlL. Cela suffit ; je vais y aller.
St® 1 " Gn Averti. Et ma fille?
Étienne. Elle est avec lui.
*“• ORANGER. Ah!..
CÉlestine. Je vous le disais Lien, ma tante !
Étienne. Après l’accident qui lui est
arrivé, mon maître, décidé & ne recevoir personne , craint que le séjour de cette maison n’offre rien d’agréable à des dames.
Laroche. Il «si poli, mon neveu...
une invitation de nous en aller.
Étienne. Je ne fais que vous répéter ses paroles.
Il *ort,
DUBReuil , à part. Il veut éloigner les pareils de sa femme.
H"*' lui oc H F.. Ce n’est pas tout que d'être blessé... il faut encore être honnête.
dcbreuil. Allons... allons... vous ne pouvez pas lui en vouloir d’une pareille attention... il ciaint que la maison ne vous paraisse triste, maussade. C’est à vous de rester... si l’ennui ne vous fait pas peur.
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