SCENE V
LC MARQUIS, à part.
Un modèle!
LAVIGNAN, avec humeur.
Ch! je n’eu sais rien. ( A pan. ) Butor I PAUL.
Au Tait, c'est vrai , tu m'as dit qu'il l'a épousée en Suisse... celte incouuuc que personne ne peut voir.
LAVIGNAN , avec humeur.
Et qu’est-ce que ça te fait?
PAUL
Dis donc, est-elle jolie, au moins, l'inconnue ? DENUE VILLE.
Ah ! je suis sûr quVIle est laide.
LAVIGNAN.
Laide!... Oh! c'est lit ce qui vous fait regretterde ue pas avoir le talent de Torcy... C’est si beau à peindre.
PAUL
Allons donc, tu as autant de talent que ton Manuel.
LAVIGNAN.
Moi 1 laissez-moi donc tranquille... je me connais. J’astique assez bien une petite femme , je ficelle pas mal un capitaine de la garde nationale... ça fait de l'effet pour le bourgeois... mais de la peinture , de la belle peinture comme en fait Manuel... merci, ce n’est pas mon genre.- LF. MARQUIS, S part.
Il y a du cœur et du talent chez cet homme.
PAUL
Eli bien ! j’en reviens à l’idée de ta Coruélic ; c’e»l que son mari en est jaloux comme uo Bédouin et qu’il l’enferme Si la mauresque.
DENNE VILLE
Non, ce doit être une Marion Delorme, repentante et amoureuse.
Eh bien, quoi que ce soit, je le saurai... Et pas plus tard que tout de suite... je vais me mettre en sentinelle h celle porte ; je sais le truc. la vie A AN.
Tas de ça, Liselic, Manuel est mon ami... et si tu avais cette infamie...
PAUL
Tu fais le méchant...
LAVIGNAN.
Je fais que je t'étale... voilà.
( Paul va pour sortir, Cor Délie parait. )
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