LA VIC N AU
Bonjour, Manuel.
TORCY, allant au marquis.
Je tous prie de m’excuser, monsieur de Changiron, mais j’étais si occupé, que je n’avais pas entendu frapper... Vous désirer me parler?
LE MAnQliIS.
"Oui, pardon si j'ai Insisté, la grande affaire est résolue.
TORCY
Eh bien ! monsieur le marquis, je suis à vos ordres... et si vous voulez passer chez moi.
LAVIGNAN.
Non... si tu préfères rester ici... nous avons terminé. (A Gagerot.) Monsieur Gagerot, nous en resterons là aujourd'hui.
GACEROT.
Bien! bien! la dernière séance ù demain, de bonne heure.
TORCY, se retournant.
Ah ! c’est là M. Gagerot.
GAGEROT, au marquis.
Monsieur le marquis, à ce soir...
LAVIGNAN.
Allons, messieurs, nous allons enfin déjeûner; Paul, veux-tu toujours conduire ton ami Denncville.
TORCY, se retournant encore.
M. Paul Vermond sans doute.
PAUL
Oui, monsieur... nous allons nous mettre à table. (En sortant.) Au revoir, beau cousin, sans raucunc, Changiron.
TORCY
Le marquis le connaît... Bien I
LE MARQUIS, à Cornélie.
Madame, je vous réitère tous mes rcmerdmens.
CORNÉLIE
Monsieur 1
LE MARQUIS
Et j’ai l’honneur de vous présenter mes respects, CORNÉLIE.
Monsieur le marquis... ces respects sont de mon côté. (A part en sortant.) Obi quelle différence 1... et comme ça m’irait bien la noblesse.
lavignan, qui va pour sortir.
A demain, Manuel.
LE MARQUIS, allant à lui.
M. Gagerot et M. Torcy me font aujourd’hui l’honneur de venir diner chez moi à la campagne.
TORCY, a part.
Ah I je comptais ne pas m’y rendre.
LE MARQUIS, continuant.
Et je serais charmé si vous vouliez bien accompagner votre ami.
LAVIGNAN.
Mais peut-être, monsieur, qu’il serait indiscret...
. Tout à l’heure je ti’ui pas hésité à accepter voire imitation.
LA VIC If AN.
J'aurai donc l’honneur de me rendre à la vôtre.
LE MAnQUls, A Lavignan qui sort.
M* e de Brévise et M*« de Changiron vous attendront à six heures.
LAVIGNAN.
A ce soir donc, messieurs... A ce soir 1...
(U sort.)
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