SCENE V
C’est votre fille qui range tout ça... Ah ! ces jeunes têtes, il leur en faudrait, de l’opium pour leg rendre raisonnables!
POIVTOIS.
Eh bien 1 il faut en aller chercher d’autre.
Mœ* DUPLESSIS.
A près de minuit... jusqu’à Montbéliard I...
Merci de la commission !... Et cependant il en faut absolument de l’opium.
POIVTOIS.
Eh bien, vous pouvez envoyer quelqu'uu de la ferme; et d’ailleurs, il y en a peut-être eucoru dans la pharmacie du ch&teau.
Bien! je vais y voir... mais alors, ne bougez pas, monsieur Ponlois, car si madame sonnait...
POIVTOIS.
Allez... je vous attends...
U» e DUPLESSIS, eu sortant.
O Cornélie!... penser que c’est ton union légitime qui a réduit la pauvre mère à garder des malades ! Ah ! c’est désolant, c'est affreux I
(Elle son par une porte au fond.)