Hippolyte, v. 1078 sq. On compare Hécube, v. 807 sq
2. Ce souhait est formulé à chaque instant, soit par les choreutes, soit surtout par les acteurs. Ils voudraient prendre leur vol dans le ciel, ou pénétrer dans les profondeurs de la terre, pour échapper à un danger, à un châtiment qui les menace, ou pour revoir un pays qui leur est cher. Cf. Hippolyte, v. 782; Hécube, v. 1100; Ion, V. 796 et 1288; Suppliantes, y. 620; Hélene, v. 1478; Iphigénie en Tauride, v. 1187; Phéniciennes, v. 168; Oreste, v. 982 et 1878 sqq. Dans Sophocle, Ajax, r. 698, et Antigone^ v. 1807, l’expression était seulement métaphorique.
3. Andromaque, v. 861 sqq. — Dans les Guêpes, qui sont de 422, Philocléon invoque, V. 3i6 sqq., Zeus et son tonnerre, pour être changé en fumée, en Proxénide, en parfait hâbleur, en cendres ; il souhaite d’être enleA^é dans les airs, précipité dans la saumure, changé en caillou à suffrage. Ce n’est pas une parodie spéciale de ce passage, mais une charge de la manie qui pousse trop souvent les personnages d’Euripide à formuler, quand ils sont violemment émus, des vœux déraisonnables,