DEVOIR DE VOIR
AVTRE A ELLE MESME.
Voyez, Amans, voyez si la pitié A mon secours or* à tort ie reclame
Du haut, ou bas, rien n'est, fors ma poure ame. Qui n'ait goûté quelque fruit d'amitié.
Par quel destin, las! toute autre moitié La mienne fuit? suiuant l'ingrate trace De celle là, dont espérant la grâce.
Acquis ie n'ay que toute inimitié?
0 douce Mort (à tous plus qu'à soy belle)
A ta clarté ne sois ainsi rebelle,
Ains doucement la fais en toy mourir :
Si tu ne veus par façon rigoureuse Sans aliment la rendre ténébreuse :
Car ia Testeint, qui la peut secourir.
A D. LOViZE, DES MVSES OV PREMIERE OV DIZIÉME COVRONNANTE LA TROVPE.
INatvre ayant en ses Idées pris Vn tel suget, qu'il surpassoit son mieus : De grâce ell' ut pour l'illustrer des Dieus Otroy entier du plus supernel pris:
Dont elle put l'Vniuers rendre espris, Ouurant l'amas des influs bienheureus, Duquel le rare épuré par les Cieus Atire encor le bien né des esprits.
Dieus qui soufrez flamboyer tel Soleil
iio ESCRIZ
A vous égal, à vous le plus pareil.
Témoin le front de sa beauté première.
Permettrez vous chose si excellente Patir l'horreur d'Atrope palissante, Ne la laissant immortelle lumière?
d'immortel ZELE,