Tu es tout seul y tout mon mal et mon bien
yiuec toy toutj et sans toy ie n'ay rien, même page. Langage d'une âme éperdue, qui s'oublie elle-même et se confond dans celle de sou amant, voit tout en lui, et hors de lui ne voit rien.
lao. — ]Ve Tjiuant pas, mais mourant d'un jimour
Lequel m^occit dix mile Jais le iour, même page. Toutes les éditions portent: d'une Amour Lequel Il est évident qu'on doit lire comme nous avons imprimé, ou changer lequel en laquelV. Il y a, dans les poètes du seizième siècle, de nombreux exemples d'un retranchement semblable de l'e muet, à la fin de certains mots, pour le besoin de la mesure. Voy. les mots EIV et QuelT dans le Glossaire.
iri.
124» — • • • • Mais qui dessous les Cieus
Se peut vanter de n'estre vicieuSy page 81.
Vitiis nemo sine nascitur.
(Horace , Serm. i, 3,' 68.)