‹ Euvres de Louize Labé, lionnoizeChapitre 38 sur 93 · Tu es tout seul y tout mon mal et mon bien · texte numérisé non relu

Tu es tout seul y tout mon mal et mon bien

yiuec toy toutj et sans toy ie n'ay rien, même page. Langage d'une âme éperdue, qui s'oublie elle-même et se confond dans celle de sou amant, voit tout en lui, et hors de lui ne voit rien.

lao. — ]Ve Tjiuant pas, mais mourant d'un jimour

Lequel m^occit dix mile Jais le iour, même page. Toutes les éditions portent: d'une Amour Lequel Il est évident qu'on doit lire comme nous avons imprimé, ou changer lequel en laquelV. Il y a, dans les poètes du seizième siècle, de nombreux exemples d'un retranchement semblable de l'e muet, à la fin de certains mots, pour le besoin de la mesure. Voy. les mots EIV et QuelT dans le Glossaire.

iri.

124» — • • • • Mais qui dessous les Cieus

Se peut vanter de n'estre vicieuSy page 81.

Vitiis nemo sine nascitur.

(Horace , Serm. i, 3,' 68.)

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