Si de ceus qui ne font connue, qu'e?t lisant
Tes Odes et Sonnets, Louise, es honorée, même page. Toutes les éditions antérieures à la nôtre portent: et honorée, ce qui rend la phrase inachevée. J'ai cru devoir, pour la rendre régulière et complète, introduire dans le texte le léger changement â!et en es, qui ïne paroît être la leçon originale.
A, DAME LOYÏZE LABE, LA COMPARANT AVS CIEVS. (Page l3l.)
212. — L'auteur de cette pièce n'a pas eu à faire de grands efforts d'imagination : car il s'est contenté de traduire une pièce latine de Jérôme Angerianus •
2i4 NOTES.
Septem errant igues per cœli mobilis axes , etc .
Voy. page 221 du recueil intitulé : Michael Tarcli. MaruUus, Hieron. Angerianus et Joan. Secunclus, déjà cité note i3i.
DES LOVENGES DE DAME LOVÏZE LABE. (Page l32.)
21 5. — Cette ode, la dernière et la plus longue des pièces faites à la louange de Louise Lahé , est peut-être aussi la plus remarquaLl e , soit sous le rapport des détails historiques qu'elle contient, soit même sous le rapport de la poésie.
2i4 — Ls Dieu Delphique , même page.
Apollon qui avoit à Delphes un temple où il rendoit des oracles.
21 5. — Trop mieus que ce vieil Rommain
Ç)ui sa demeure ancienne^
La terre Saturnienne
Délaissa pour ta beauté, P^?^ l3o. Ce vieil Rommain qui avoit quitté l'Italie pour venir adorer Louise Labé, mais dont l'amour ne fut payé que de rigueurs, et qui mourut en Espagne, comme on le voit dans la strophe suivante, est probablement l'auteur des quatre pièces en vers italiens (pages 110, 111 et 128).