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Cet être bien nimé qu'elle cherchait en vun; {kit '
Mais c'était, par- mulhour, dans un pays lointain. o l ; 7 „ É 4
- Oh H oui, disnient les uns, touchés de xu tristesse, „Con
„Nous l'avons bien connu Gabriel Lajounonse } 1 — Tu 0 8 Un aimable garçon dont 925 tristes malheurs i . t 1 “ Nous ont jndis, souvent, mit répandre dés pleurs ! * A p. de Son père l'accontpagne il e nomme Basile : Dom
C'est un bon 8 un vieillard fort agile. „Et q on 115 sont oourourx- los- bols: ih sont chasseurs tousdeux, À ceux “Et parmi les chassours leur renom vat fameux." Elle di „Gabriel Lajeunésse ? il fut, dianjont les aûtres, „ Puis. — S'il nous en souvient bien, uerurement des nôtres. Lam “ De la Louisiane il franchit ave nous “ Eclai # Les plaines nns conte ot les nombreux bayous.” | À Lum Souvent on. lul disait : ‘Ta misère, tu 8 1 7 5 f . Lo li.
Pauvre enfant, sera-t-clle aussi longué que vaine ? + EU px
. , . ÉVANOËLINE 7 , 106
oe toujours l'attendre et l'adorer teujours ?
N Re | 3 7 à à à 5 | b. 8 a-pout-être, lai, ronié ses amours,
l 72 à La {ee n . il | pas d ailleurs, dans now potit villages, — N * 8 8 » 3 ‘. * n. | Nos Karçoun una bont-x et méme d' aussi sages? , intense, „ Combien seraient heûroux de 1 auprès de toi ! 7 5 7 ù 3 »: SW | Ne £ g x . Ge a = “Ta charhbraid lau vie : ile béniraiént ta lol. . 5 * 7 5 8 55 e, et Baptiste Leblanc, le fils du vieux notaire, ure! ) ‘A pour tot tant d'amour qu'il no saurait le taire ; Donne-lui le bonheur en lui donnant tu main , : et que dés ici-bas ta peine ait une fin." 5 me É 4 | "0e deux, À ceux qui lui tonaient ce fiscours raisonimble, . “À 15 Elle disait pourtant : „Oh jo sors de res, „ Puis-je donnôr ma 2 aqui n'n point mon cœur? 3 00 4 * * tros. * L'amour ost un flambonu dont la vive Incür” : 10 elnire ot fuit briller les centiers do la vie, 0 0 55 8 :
bun. Lumo qui n'aime pas au deuil est asservie ; - 2 } # 11 1 14 2 + + dt 0 +. Le lien qui l'otichaine est un lien d'airain, 1 : 0 in? N
e pour elle le ciel ne peut ia a
106 ÉVANGËLINR
Souvent son confomout, ce vieil umi fidèle, .
Qui depuis lo-Jepart avait veille sur elle,
En attoñdant qu'un père au ciel lui fût rendu, Lui disait : e Mun enfant, nul amour n'eut perdu.
Quand il n'a pas d'echo dans Le cœur que l'on nime
Quand d'un autre il ne, pont faire le bien nupréme,
5 é “revient à sa nource et plus pur ot plus fort ; “Et ame qu'il embrase anime son triste wert.
„enn vive du méissonu qui s'est uu loin enfuio Dam le ruissoun retombe en abondante pluie.
Noix forme et patiente hu milieu de tes manx : U “Le vent qui peut briser les flexibles rnmentux nit à poine fremir les branches du grand chene. Nois fle à l'amour qui Caceable et C'enchuine: Ne crains pas de souttrir, et benis tes regrets: La souffrance ot l'amour sont doux rentiers secrots „Qui ménent sûrement à la sainte Patrie."
Ia pauvre Evangeline, u ces mots attendrie,
Lovait, ba coup »
Elle cro) „ mer à , lil, puri N'elevait
Une voix
Qui lui d
Ainsi lu Promenn Non pied
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Esprit in;
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