ALES
; Quant. aux idées nécessaires, ne pouvant provenir de : a sensation et du phénomène, également variables et. contingents, elles impliquent |’ existence d’un être. par- a ticulier, qui les possède et les émet; cet être est Lo moi. Suivant lui, c’est la réalité extérieure elle-même qui constitue L’ objet immédiat et unique de la perceptions > D’après lui, l’ensemble des premiers principes des. vérités contingentes et des vérités nécessaires constitue ‘ee qu'il appelle /e sens commun. C'est du spectacle de. “la nature et des merveilles que le progrès de la science nous révèle chaque jour davantage qu'il tire la preuve A ‘de l'existence de Dieu. Il défend également avec con- 2 -viction l’idée de la causalité, disant que c’est en nous- ‘mêmes que nous devons d’abord trouver l’idée des causes. 11 définit avec grande habileté l'instinct, l'habitude, l ap- “pétit, l'intérêt et le devoir, et de même il divise très. judicieusement les principes de nos ns en mécaniques, animaux et rätionnels. Re On voit bien que la philosophie de Reïd est un “fort. bien modeste contre le Scepticisme de Hume. Toutefois, h par la clarté qu’il apporte dans le développement de ses. Le ‘doctrines et par la netteté avec laquelle il expose ses. “principes, il occupe, à juste titre une place d’ honneur . ‘dans l’école écossaise entre Locke et Hume, avec la différence, comme le dit spirituellement André Lefèbre, Hi -que lun croit à la réalité du monde extérieur sans les
-prouver et que l’autre prétend qu'on ne peut la. prou-. |
ver, mais qu'il faut y Croire