‹ Évolution intellectuelle et religieuse de l'humanitéChapitre 162 sur 853 · L'UNITÉ DE LA VIE ANIMALE ET VÉGÉTALE · texte numérisé non relu

L'UNITÉ DE LA VIE ANIMALE ET VÉGÉTALE

les Vertébrés, à sang chaud, qui sont les oiseaux etles

mammifères qui comprennent l’homme.

À mesure que les végétaux et les animaux ont été examinés de plus près, les naturalistes du xix° siècle ont fini par trouver qu'entre le règne végétal et le règne animal il n’existe pas de cloison étanche; la vie est une et indivisible : la matière est donnée, il n’y a que les mutations et le renouvellement incessant des éléments constitutifs de l'être vivant par des échanges qui s'effectuent entre lui et le milieu ambiant, et ce sont les lois physico-chimiques qui régissent tant la vie animale que végétale.

Déjà, l’éminent physiologiste, Claude Bernard à reconnu aux êtres vivants sept caractères généraux :

L'organisation, la génération, la nutrition, l’évolution,

la caducité, la maladie et la mort. Le mouvement vital commence dans le protoplasme et selon la composition de la petite masse primitive, il donne naissance à un végétal ou à un animal élémentaire. L'organisation animale s’élève par degrés et se complique sans cesse. Il en est de même de l’organisation végétale qui prend son point de départ dans l'être monocellulaire et s’élève graduellement du type acotylédon à celui de dicotylédon. C’est ainsi que les botanistes du xix' siècle ont adopté une classification analogue dans la botanique et dans la zoologie. Après avoir adopté les trois grands types : acotylédons ou cryptogames, monocotylédons et dicotylédons, ils ont admis dans le premier type plu-

Page 1