‹ Évolution intellectuelle et religieuse de l'humanitéChapitre 261 sur 853 · L'ENTENTE CORDIALE FRANCO-ANGLAISE · texte numérisé non relu

L'ENTENTE CORDIALE FRANCO-ANGLAISE

‘ AA : sh prince de Galles, avait conservé une grande amitié pour la France où il comptait un grand nombre d’amis parmi les hommes d'Etat. C’est sous son règne que s’est établie une Entente cordiale entre les deux pays et un accord naturel entre leurs gouvernements pour le règlement définitif des intérêts coloniaux discutés jusqu’alors des deux côtés.C’est ainsi que la France renonça en faveur de l’Angleterre à tous ses privilèges histori ques en Egypte. En échange, l'Angleterre abandonna à la France tous ses droits historiques sur le Maroc et promit d'appuyer par tous les moyens diplomatiques le protectoratfrançais. Cette entente cordiale n’a pas tardé à faire sentir son influence sur le rapprochement définitif de ces deux pays qui sont arrivés à se connaître de mieux en mieux, à faire abstention de toute prétention à l'égard l’un de l’autre, et à comprendre que les deux peuples ont un idéal humanitaire commun, celui du culte de la liberté, de la justice et du respect de la personnalité humaine.

Après la France et l'Angleterre c’est l'Italie qui a établi comme base fondamentale de sa législation, l’égalité des droits et des devoirs de tous les citoyens italiens, au point qu’en 1910 M. Luzzati, appartenant à une des familles isréalites les plus distinguées de l’Italie fut nommé Président du Conseil des Ministres, ayant déjà rempli souvent la fonction du ministre des Finances dans les gouvernements précédents. Il en est arrivé de même en Angleterre ‘où un Israélite, Sir Isaac Rufus,

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