‹ Évolution intellectuelle et religieuse de l'humanitéChapitre 746 sur 853 · S4O LES TRAVAUX ET LA MÉTHODE DE MAGENDIE · texte numérisé non relu

S4O LES TRAVAUX ET LA MÉTHODE DE MAGENDIE

1810, lorsque le suédois Rudolphi fut appelé à occuper la chaire d’Anatomie et de Physiologie à l’Université de Berlin, qu'on commença à y cultiver le champ de la physiologie. Ce fut lui qui se fit connaitre le premier par ses travaux remarquables sur plusieurs sujets de : biologie et par son Manuel de physiologie paru en 1821- 1828. Cependant, ce fut seulement son élève, Jean Müller, qui lui succéda en 1831 dans la chaire à l’université de Berlin qui donna ur grand essor à l’étude et au progrès de la physiologie en Allemagne, car, très familiarisé depuis de longues années avec les sciences naturelles et exactes et doué en mème temps d’un esprit d'investigation très profond, il sut profiter des travaux de Magendie et de son école pour donner par son enseignement, une direction nouvelle à l'étude de la biologie humaine et animale. En effet, son Zraitéde physiologie comparée, où il s'efforce d’élucider les problèmes les plus ardus de la biologie l’a rendu célèbre, non seulement en Allemagne mais aussi parmi tous les naturalistes des autres pays de l’Europe. Grâce à son enseignement fécond il réussit à devenir chef d'école pour la physiologie, de même que Liebig le fut pour la chimie. De cette école sont sortis les naturalistes et les médecins les plus illustres de l'Allemagne, tels que Schwann, d’origine belge, auteur dela théorie cellulaire, Helmholz et Robert Mayer fondateurs de la doctrine de la conservation de l’énergie et de l'équivalence mécanique de la chaleur, Rudolph Virchow, le réformateur de la méde-

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