‹ Évolution, Pronostic et Traitement de la Méningococcémie à forme de Fièvre intermittenteChapitre 44 sur 51 · ET Ÿ A · texte numérisé non relu

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2° La durée de l'affection est le plus souvent longue, et, fait très important, la méningococcémie parait devoir céder d’autant plus facilement aux traitements qu'elle s’est prolongée plus longtemps.

3° Il ne nous a pas paru qu'aucun symptôme clirique permette de prévoir même très approximativement la durée probable de la maladie. Un accès fébrile survenant au dixième mois, par exemple, d’une 1néningococcémie, est en tous points semblable cliniquement à l’accès du premier jour.

4° On doit toujours espérer que la terminaison surviendra brusquement comme est survenu le début. Dans plus des trois quarts des cas des observations publiées (douze fois sur quinze guérisons), le dernier accès de fièvre n’était pas moins intense que ceux qui l'avaient précédé; rien ne permettait de supposer qu’il allait marquer le terme du cycle thermique.

5° Ce qu'il faut redouter, ce sont les localisations articulaires ou viscérales du méningocoque et surtout Papparition d’une. méningite cérébro-spinale qui assombrit considérablement le pronostic, et modifie la conduite du traitement.

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