‹ Examen analytique et tableau comparatif des synchronismes de l'histoire des temps héroiques de la GrèceChapitre 58 sur 77 · rom · texte numérisé non relu

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Montfaamn , prêtresse , et dont le chronogramme , presque effacé , se teru", m,ne P ar un H * c’est-à-dire, vm. Suivant les généalogies » cxu. Admeta , i — 8 , naquit d’EuRYSTHEUS , i — io, âgé de

vingt ans , et d’ Admeta, fille d ’ Amphidamas , xiv — io ; si l’on suppose encore qu’elle ait commencé son sacerdoce à f âge de quinze ans en 1 25 5, ses trente-huit ans d’exercice se seront terminés l’an 1217, au degré 2. Ainsi la dixhuitième année du sacerdoce d’Admeta, coïncidant avec l’an 1237, cadrera juste avec la date à laquelle Hercules, iii — 10, mo.urut, âgé de cinquante-deux ans. On saisit par-là l’accord qui règne entre les généalogies comparées , les xvin années probablement exprimées dans le monument Farnèse , les xxxvm années de sacerdoce marquées dans les textes d’Eusèbe et du Syncelle ; et cet accord se complète entièrement dans l’action représentée sur ce bas-relief grec, qui est peut-être du temps d’Alexandre.

idm, m.. Un monument gravé sur le revers d’un fragment de la i^g'ss. piA table Iliaque, et où l’on trouve la généalogie de Cadmus,

• fait mention d’une prêtresse de la Junon d’Argos, qui doit avoir appartenu au temps de ce roi. Son nom mutilé commence par ces lettres , ETPT . . . mais le reste de l'inscription manque.

On peut conjecturer, d’abord que cette généalogie fourniroit un exemple de ces chroniques gravées avant le vi. e siècle, et dont Denys d’Halicarnasse a fait mention. Quoi qu’il en soit , parmi les noms des princesses qui furent contemporaines de Cadmus * on n’en connoît qu’une dont le nom présente le complément de celui de la prêtresse

de Junon qui est citée dans le fragment: c’est Eurydice, fille de Danaüs et de Polyxo. Apoliodore ia cite dans le même chapitre où il cite aussi deux fois Phérécyde pour autorité, en développant ia généalogie de Cadmus.

J’ai cru devoir joindre cette prêtresse aux plus anciennes successions sacerdotales, dont il nous reste si peu de vestiges, et surtout si peu de monumens gravés.

Admeta ayant terminé ia trente-huiticme année de son sacerdoce i’an 1217, c’est alors que dut lui succéder Callisto , 1 — 2 , qui étoit en exercice à ia date de la prise de Troie, suivant Tzetzès. On peut donc inférer de là que le sac de cette ville dut arriver à la dix-huitième année du sacerdoce de Callisto ; et j’ai dit ailleurs qu’on a récemment trouvé un nom semblable gravé sur l’un des deux sièges sacerdotaux d’un temple à Rharrjnus en Attique.

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