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inséré dans le Journal littéraire de Pise, année 1775, t. 20, art. 8, p. 233 ; et dans l'Esprit des journaux, avril 1777 , p. 193.
2°. L'Adresse à la France et à ses commettans sur le 3 1 mai ;
3°. Des Lettres sur le commerce des grains. Paris, 1775, in -8° de 39 pages- Elles lui ont été attribuées par le Journal des Savans et par La Harpe dans sa Correspondance littéraire. En lisant la Biographie universelle , on croirait que ce célèbre écrivain a enrichi d'un volume de notes la traduction de l'ouvrage de Smith sur la Richesse des nations par Roucher : ces additions n'existent ue sur le frontispice de la tra-»
uction ; la même erreur , à peu près, se trouve dans le Dictionnaire de MM. Chaudon et Delandine.
CONFLCIUS. L'article de ce philosophe chinois, dans le Die* tionnaire de Feller, est rempli de déclamations bien étrangères au sujet. Voy. dans cet Examen critique les articles la Brune et Cousin.
CONTNCK ( le P. ) , jésuite. .
Après avoir cité ses Commentaires sur la Somme Ue S. Thomas , M. Chaudon a ajouté qu'Usa vaient été condamnés par les différens parlemeos, dans le temps de la
Proscription des jésuites. L'abbé e Feller , en bon ex-jé?uite , n'a pas cru devoir consigner, dans son dictionnaire, cette petite circonstance. La Biog. univers, ne donne point d'article au P.
Coninck.
CONRINGÎUS (Hermavnus). La Collection des ouvrages de ce savant , a paru à Brunswick , i73o, en 6 vol. in-fol. , et non pas en
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7 vol. , comme on le dit dans le Dictionnaire de M. Cbaudon et dans la Biographie universelle.
CONSTANTIN ( le sieur de ), voyageur du xvm* siècle , a publié en 1702 et années suiv. , ie Recueil des voyages qui ont servi à rétablissement delà Compaq gnie des Indes orientales , des Pays-Bas, traduit du hollandais.
Amsterdam, 7 vol. in- 12. Rouen, 1725 , 10 vol. Ce Recueil est estimé.
* CONTE (Jean-Jos.-Franç. Le), natif de Bièvre, cultiva de bonne heure les sciences et les lettres , et devint associé de l'académie des sciences de Paris. On a de lui :
Histoire des deux Aspasies, Paris , I736,in-i2; réimprimée à Amsterdam , Tannée suivante. Cette histoire de deux illustres courtisanes de l'antiquité , est bien écrite et remplie de critique ; on y trouve des traits d'histoire fort piquans. JL'au leur. adressa aussi , en 1736, une épître en vers à MM. de Maupertuis , Clairault et Le Camus, sur leur voyage dans le Nord, précédée de remarques sur la figure et l'étendue de la terre. Cette pièce se trouve dans le t. 2 du Glaneur français ; c'est elle , probablement , qui a fait a ttribuer à Le Conte deux brochures dontMaupertuis est le véritable auteur; savoir : l' Examen désintéressé des dijférens ouvrages oui ont été faits pour déterminer la figure de la terre , et V Examen des trois dissertations de Désaguliers , sur la figure de la terre , i738, in-8°.
Le fils ou le neveu de l'auteur, procureur du roi au siège de Romorantin, prononça , à la rentrée