‹ Examen critique et complément des dictionnaires historiques les plus repandusChapitre 168 sur 305 · X. Eloge de Pcrizonius , n p · texte numérisé non relu

X. Eloge de Pcrizonius , n p

in*8°, en tête de la 6e partie de Y Histoire du xvi" siècle. Londres , 1730 , in-8° , et 16 pag. in-i 2 , à la tête du 4e v°k du même ouvrage , édition de La Haye.

On trouve dans cet Eloge , des détails curieux sur la vie littéraire et les opinions politiques du savant Perizonius, dont David Durand avait suivi les leçons d'histoire , pendant plusieurs années.

XL Sermons sur divers textes de V Ecriture-Sainte. Rotterdam,

chez Fritsch et Bohm , 1 7 1 1 , in-8° vde x et 386 pages. Il y a plus de mouvemens dans ces Sermons , que dans ceux de beaucoup d'orateurs de la communion protestante. .Ce volume est très-rare.

David Durand n'avait que 3o ans environ, lorsqu'il publia ce volume de sermons. Une nécessité indispensable le força à cette publication. Ayant prêché près d'un an, dans l'église wallonne de Rotterdam , il demanda un témoignage, pour se retirer à Amsterdam. Deux ministres réfugiés mirent opposition à la délivrance de ce témoignage , et accusèrent David Durand , devant le consistoire , d'avoir prêché l'arminianisme. Le consistoire reçut l'accusation , examina l'affaire, et en renvoya la décision au prochain synode qui devait se tenir à Brille. Ce fut dans cette circonstance que l'on- conseilla à David Dura ad de faire impri-»

mer ses serinons. Il suivit le conseil ; mais les trois premiers discours étaient à peine imprimés, que le synode se tint. Notre auteur s'y présenta avec confiance.

Les endroits de ses sermons, qui avaient été dénoncés , fureut examinés. On lut les remarques des accusateurs ; on écouta les réponses et les explications de l'accusé.

Après une mûre délibération , le -synode reconnut l'orthodoxie de David Durand , et déclara que le jugement qu'il rendait en sa faveur, lui tiendrait lieu du téxnoiçnaçe qu'il avait demandé au consistoire de Rotterdam.

XII. Sermons choisis de divers auteurs , avec un fragment de la Pie de M. Jaquelot, et une Oraison funèbre de la reine Marie.

Londres, J. F. Coderc , 1726,

in-8°. — Les mêmes sous ce titre :

Sermons choisis et autres pièces de divers auteurs , sur les dispositions requises pour écouter la parole de Dieu (traduit de l'anglais de Mylord Tillotson , archevêque de Cantorbery ) ; sur la Pentecôte chrétienne (par M. Besombes, ministre à Londres*) ; sur l'espérance de la résurrection (par .T. Fréd.Ostervald ) ; sur le Messie (par Jaquelot); sur la révélation (trad. de l'anglais de Richard Rentley) ; sur les avantages temporels promis à la piété (par l'éditeur); discours adressé à la reine Marie, lorsqu'elle fut sur le point de monter sur le trône (par Jaquelot), avec une Oraison funèbre de ladite reine , par M. Grœvius (traduite du latin par l'éditeur), seconde édition augmentée d'un sermon (de l'éditeur ) ; sur la mort du roi Georges Ier , avec une préface ou l'on trouve une lettre de M. Jaquelot à la reine d'à-présent , avec la réponse de cette princesse ; ( le tout précédé d'une épitredédicatoire à M. G. V. N. , par David Durand ). Londres, chez l'éditeur, 1728, in-8°.

La meilleure pièce du recueil est le sermon de Jaquelot ; ce volume est encore plus rare que le précédent ; la prétendue seconde édition ne diffère de la première , que par l'addition du sermon sur la mort de Charles Ier, et par un nouveau frontispice plus détaillé que le premier, avec la date de 1728.

Le discours sur la mort de Georges Ier, avait été imprimé séparémenten 1727 , in-8° devin et 33 p*

XIIL Onzième et douzième volumes de Y Histoire d'Angleterre, par Rnpin -Thoyras. La Haye,

a84 DUR

Pierre de Hondt , 1734 , et Paris ,

1749, 2 vol. in-4°.

Dans la Préface de la nouvelle édition de Rapin-ThoyraS , Lefëvre de Saint-Marc juge un peu sévèrement notre auteur, au sujet des deux volumes qui sont de sa composition.

XIV. Académiques de Cicéron, traduites en français avec le texte latin et des remarques nouvelles , outre les conjectures deDavies et de Beutley. Londres ,-Paul Vaillant , 174°* — Academica , sive de judicio ergà verum , in ipsis primis fontibus ; opéra Pétri ra— lentice Zafrensis , edhio nova emendatior. Londini , tjrpis Eowyerianis, 1740, in-8°.

M. Renouard , libraire , dans un voyage qu'il a fait à Londres, en 181 3 , a acquis un exemplaire des Académiques , enrichi de coi> rections et de notes de la main de Fauteur.

Ce volume a été d'une telle rareté, que M. Capperonier, l'un des conservateurs des livres imprimés de la bibl. du Roi , voulant ajouter cette traduction à celles qui ont été publiées chez Barbou , fut oblige de la copier de sa main , sur un exemplaire que lui prêta Tfi. Chardin , possesseur d'un des plus beaux cabinets qui soient à Paris. Le modeste et habile éditeur a exécuté, en Tan l\ ( 1796), le projet que son amour pour les lettres lui avait fait concevoir. Son édition des Académiques de Cicéron forme deux vol. in-12, parce qu'il a joint à la traduction des Académiques , par David Durand , celle du Commentaire philosophi-

Îve de Pierre de Valentia , par ean Salvemini de Castillon , membre de l'académie de Berlin.

Ce travail de M. de Castillon se trouve en téte de la nouvelle traduction des académiques de Cicéron , qu'il a publiée à Berlin en 1779 , 2 vol. in-8° ; il n'avait pu se procurer, même à Londres, un seul exemplaire de la traduction de David Durand. Il eut cependant le bonheur d'en découvrir un qu'il vit porté sur le catalogue de la bibliothèque d'un homme de lettres. S'il eût été content de la traduction de David Durand , il se fût borné à en donner une nouvelle édition ; mais il crut pouvoir mieux faire. Sa traduction néanmoins n'a pas satisfait les savans ; elle leur a paru souvent inférieure à celle de David Durand.

M. Bozérian l'aine a fait aussi réimprim. la traduction des Académiques, par David Durand , à la téte de la collection qu'il a publiée en 1796, 10 vol. petit m-12, des ouvrages philosophiques de Cicéron , traduits en français par différens auteurs. Un meilleur plan de cette collection avait été tracé par David Durand , dans la préface de ses Académiques. Il a été imprimé séparément , comme on va le voir.

XV. Projet d'une édition complète des ouvrages Philosophiques de Cicéron. Londres , Vaillant , 1740, in-4°, réimprimé dans le tome i5* de la Bibliothèque britannique.

David Durand mit au jour ce Projet, peu de temps après la publication de sa traduction des Académiques de Cicéron; il parut assez important à l'abbé Desfontaines, pour mériter un article particulier dans les Observations sur Jes écrits modernes.

David Durand se proposait de

réunir en un corps les traductions des ouvrages philosophiques de Cicéron , publies à différentes époques par les abbés Régnier et d Ohvet , par Dubois , Morabin et Geoffroy ; il devait compléter leur travail , en traduisant le traité De fato , et la Lettre de Q. Cicéron à son frère sur la demande du consulat. Cette lettre a trouvé dans ces derniers temps , deux habiles traducteurs, MM. Adry et Eusèbe Sa! verte ; car je regarde comme non avenue, une traduction publiée dans le xvie siècle.

Le Traité De fato a été traduit par M. l'abbé Giraud. Lyon et Paris, chez Brunot-Labbe , 1816, in-12.

XVI. Notice sur Pierre de Valentia , dans la Bibliothèque britannique, tom. 18e, première partie , pages 60 et suivantes.

Lorsque David Durand fit réimprimer, à la suite des Académiques de Cicéron, le Commentaire philosophique de P. de Valeutia, il ne savait rien de positif sur la personne de l'auteur; mais, avant eu depuis communication de la Grande Bibliothèque espagnole , de Nicolas Antoine, il y trouva un article instructif sur ce philosophe ; ce qui lui donna lieu de rédiger uné notice sur la personne et les écrits de P. de Valentia , qu'il envoya à l'auteur de la Bibliothèque britannique, et que celui-ci inséra en forme d'extrait de l'ouvrage de Valentia.

XVII. Exercices français et anglais, pour les enf ans, avec des exercices de conversations et de lettres, et un choix de bons mots, aunomb. de lxxx, parD. D. de la S. R. Londres, J. Nourse, 1746, in-12.

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