III. Le Mariage à la mode, meot
drame en un acteeten vers, 1775,
in-8*- FAUQUE (mademoiselle ), con-
IV. Récréations littéraires, 1776, .nue à Londres sous le nom de ma-
m-o . dame de Vaucluse. On lui doit
V. Le Service récompensé , co- l 'Histoire de madame la marquise niédic en un acte, mêlée d'ariet- de Pompadour, traduite de Tantes , 1778 , in-8°. glais ? Londres , aux dépens de S.
VI. Le Cabaretier jaloux , co- frooper, à la Tétede César, i75q, med^eenunacteetertprose,i779, ?. parties in-12. Il y en a deux édiin"k°- mt tions : Tune a 160 pages , et
Les pièces dramatiques de M. l'autre 189. Le même ouvrage
l ardeau n'ont jamais été repré- existe aussi en anglais. Les édi-
scntees, et sont au-dessous du Hous françaises paraissent avoir
médiocre. Le rédacteur du Jour- été imprimées en Hollande ; Tune
naldes Théâtres s'est amusé à re- d'elles fut saisie par ordre du roi
cueillir quelques petits versdéta- de France.
<:hés , extraits de différentes ariet- j] ne faut pas confondre cette
tes du Service récompensé; on en Histoire avec les Mémoires dema-
formeraitde*merveilJeuses devises dame la marquhe de Pompa-
pour lesbombonsdujourdel'an. dour, Liège (Hollande), 1765, 2
hn voici deux exemples : parties , petit in-8°. D'après une
Une action si gracieuse lettre de M. le duc de Nivernois ,
Vaut récompense généreuse. en date du 20 janvier 1763, j'a-
FAV
vais attribué ces Mémoires à madame de Vaucluse, nom que prit à Londres mademoiselle Fauque, après avoir été abandonnée par un officier anglais qu'elle comptait épouser ; mais M. de Nivernois n'a probablement voulu parler que de Y Histoire , puisque les Mémoires n'existaient pas encore.
D'ailleurs, en lisant les Mémoires , on s'aperçoit bien que ce n'est pas une femme qui les a écrits , tant on y trouve d'anecdotes et de citations î L'auteur des Mémoires • est demeuré inconnu jusqu'à ce jour.
Il est possible cependant que M. de Nivernois ait voulu parler des Mémoires pour servir à V Histoire de la marquise de Pompa— dour, traduits de l'anglais ,Xondres , Hooper , 1763 , petit in-8° de 128 pages. Je n'ai pu encore vérifier si ces Mémoires sont la même chose que l'Histoire.
M. de Nivernois parle aussi d'un écrit insolent qui a paru à Londres le jour de l'ouverture du parlement , et qu'il croyait l'ouvrage de deux Françaises , dont l'une était madame de Vaucluse:.
j'ignore de quel écrit il peut être question ici ; mais M. Mac-Carthy possédait un Mémoire de madame F. de la C. (Fauquede la Cépèdes, ou madame de Vaucluse) , contre M. C. (Celesia , ministre de la république de Gènes), Londres, 1768, in-8°. Voyez les OEuvrcs posthumes du duc de Nivernois, publiées par M. François de Neufchâteau , Paris , 1897, t. 2, p. 202.
FAVIER , célèbre publiciste du xvme siècle. La Biographie universelle lui attribue les Lettres sur la Hollande y La Haye, 1780, 2
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vol. in-12. Elles sont de M. Pilati de Tassulo. Dans le même article , elle cite les Mémoires secret* de Bolingbroke, traduits de l'anglais , en 3 vol. in-8°. J'ai déjà dit que cette traduction n'était composée que de deux parties in-8°.
* FAVIERES (Guillaume) , maître des' comptes à Paris , cultiva les belles-lettres et surtout la poésie latine. On a de lui , dans le 14e volume des Amusemensdu cœur et de F esprit, une inscription latine pour la fontaine de Ville-Flix-sur-Marne.
* FAVIERES ( Etienne -Guillaume), conseiller au parlement de Paris , fils du précédent , a publié en 173 1 , plusieurs pièces de verslatinsdesa composition. Dans celle qu'il a faite pour célébrer la naissance de son respectable père, il le loue de son amour pour la justice et de sa tendre piété. La pièce la plus importante d'Etienne- Guillaume Favières, est un Eloge du printemps , dans lequel Voltaire se trouve honorablement mentionné, et qui est accompagné d'une traduction en vers français attribuée à M. de Querlon par l'abbé Goujet , dans son Catalogue manuscrit. M. Favièresenvoya à Voltaire ce poème, suivi de la traduction. Voltaire remercia l'auteur par une lettre qui se trouve dans sa correspondance générale ; mais il commit une singulière erreur en l'écrivant. Il déclare à M. Favières qu'il ne sait point qui est l'auteur des vers latins. Néanmoins il le fél eite ,4 quel qu 'il soit , sur le goût qu'il a , sur son harmonie , etc. Pour preuve de sa sincérité , il cite plusieurs vers qui , en effet , sont très-
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bien tournés ; ensuite il complimente M. Favières de sa traduction , ou plutôt sur son imitation libre du Printemps. M. Favières remercia Voltaire des choses flatteuses qu'il donnait à son essai; il rendit hommage à ses grands talens et aux richesses abondantes qu'il communiquait au* gens de lettres. C'est un bienfait , ajoute-t-il , dont ils seront toujours reconnaissais, aussi bieu que mon traducteur et moi, qui sommes, avec attachement inviolable , vos très-humbles serviteurs, etc. On ne pouvait faire remarquer avec plus dedélicatessela méprise dans laquelle Voltaire était tombé.
M. Philippe a reproduit les vers latins de MM. Favières père et fils , dans le 1 4* volume desAmusemens du cœur et de l'esprit. Il y a joint la lettre de Voltaire , et la réponse de Favières fils.
M. Favières le fils est mort à Paris, le 8 juin 1772, conseiller honoraire au parlement de Paris.
FAUCHER (Le P. Chrysostome) , religieux du tiers-ordre de St. -François , à qui l'on doit deux ouvrages assez estimés :
T. Histoire de Photius , patriarche schisjiiatique de Constanlino— plc%, suivie d'observations sur le fanatisme. Paris, 1772, in-12.
II. Histoire du cardinal de Polignac, Paris, 1777, 2 vol. iu-12.
FAZIO ( Barthelemi). On a encore de lui : De Differentiis verborum latinorum , Romœ , 1491 , in-4°- M. Méermann possédait un exemplaire de cet ouvrage, si rare, que son existence avait été révoquée en doute par des hommes rès-érudits. Il permit d'en faire