ANC
qu'il existait réellement des Œuvres mêlées d'Amyot. On n'a que trop d'exemples de ces titres dénaturés. L'édition des OEuvres morales et mêlées de Plutarque que je cite , se trouve à la bibliothèque du roi.
ANCÊE , roi tle Samos. « Son aventure, dit M. Chaudon, donna lieu à ce proverbe grec , traduit en latin par Caton : Multum inie»
rest inter os et offam. Il y a loin de la bouche au plat. Horace a mieux traduit le proverbe grec en ce vers :
MuUa codant inter calice m supremacfue lahra. »
Ce vers n'est point d'Horace.
Erasme , daus ses Adages , et les commentateurs d'Aulu-Geîle , le citent sans nom d'auteur. L'abbé de Feller a changé tout cet article , et il en a retranché les citations.
A NCHANTERUS (Claude), médecin bar rois du xvi* siècle, qui a- demeuré à Padoue, où il' était historiographe impérial.
Plusieurs passages de ses écrits annoncent qu'il était très-lié avec Koissard , établi à Metz , et qu'ils avaient pour amis communs des hommes distingués de la Lorraine , à qui 1 un et l'autre ils ils adressèrent des vers, tels que, de Treille, poète, né à Vezelize. Anchanterus en adresse aussi à Nicolas le Pois , médecin du duc de Lorraine. Il a traduit du grec l'ouvrage de Psellus sur les propriétés médicales des pierres précieuses, sous ce titre : Nomenclator gemmarum quœ magis in usu sunt, nunquàm antehdc quod sciriadhuc potuerù editus à Ùau-