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M. Pict, chirurgien-accoucheur). Jean Du Hamel est l'auteur d'une
Paris , 1 773 , 2 vol. in-8°. facétie très-ingénieuse, intitulée :
XII. Matière médicale tirée Agnoias amptissimœ magnificen— des Stirpes Helveitœ de Ha! 1er , tissim&que Oligomatum reginœ par M. Vicat. Berne, 1 776 , 2 vol. Panegjricus. Paris , Brocas, 1715, i n-8° . in-12, avec la traduction fran—
XIII. Descriptioncourteetabré- çaîse. Après le texte latin, on gée des salines du gouvernement trouve une épigramme dont le d'Aigle* trsid. en français par premier vers est ainsi conçu : Deleuze. Yverdon , 1 776, în-i 2. Detinet aUQniUjs numemsut M*++aturs.
3°. Belles-Lettres. u mot HameUu? rtmpIit )e
XIV. Poésies trad. en français vers ; le passage Suivant , que je par Tsçharner ; Berne , 1752, tire des Nouvelles littéraires de ir*r8°. Nouvelle édition revue et Du Sauzet, tom. 4 » année 1716, corrigée. Berne > *775> in-80., pag. £02 , prouve assez bien que L'abbé Brute de. Loirefle a inséré fft lettre n est l'initiale du nom la traduction de deux Odes de de Du Hamel.
Haller, dans le volume intitulé : « M. D***, professeur de rhé- Pastorales et Poèmes de Gessner9 torione dans I université de -Pacte. 1766, in-12. ris, dit Du- Sauzet , connu par
XV. Romans politiques. Yoy. le panégyrique de F ignorance , plus haut. . et par plusieurs autres ouvrages
en vers français et latins , s'est * HAMEL (Jean du), professeur engagé à nous donner tous les de rhétorique au collège des Gras- mois, la traduction d'une Ode 4ins à Pafis , publia en 1720, d'Horace; lé même auteur fait chez les frères Barbou, une édi- imprimer chez Bârbou tin noution d'Horace , avec une1 inter- veau Commentaire sur Horace , prétatton latiné et des notes que où l'on trouvera quantité de choies saVan» ont trouvées plus har- ses curieuses et d interprétations dies que justes. Le P. Sanadon nouvelles. » les Critiqua avec sévérité. On voit On voit dans le Panégyrique de dans les Nouvelles littéraires dn V ignorance , que l'auteur avait P. DesmôletS, du i5 décembre prononcé antérieurement uneHa- 1723 , tiue Ce professeur sé pro- rangae de Eloquentia* prâestan* posait de donner une traduction tid. On attribue encore à Jean Du française d'Horace , conforme k Hamel des satires en prose consori interprétation latine ; ce qui tre le P. Porée ; elles ne méritent porte à croire qu'il a publié lé pas d'être citées ici. volume "qui a pour titre : Essais
sur quelques Odes d'Horace. Pa- tHAMKL(RoftEBT-Jost:1>8-Al'EXIS
ris , J. Jtesaint , 1734 , in-12 de nu ) , prêtre , chapelain de l*église
76 pages. On avait dit à Tabbé du château de Seignelay , naquit
Ooujet , que èet écrit venait de en 1700 , à Lille en Flandre. Son
Provence ; les critiqués du P. Sa- père l'envoya achever ses études
nadon Sont applicables aux Es* a Paris ; après quoi , déterminé à
sais sur quelques Odes d'Horace, embrasser l'état ecclésiastique , il
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reçut la tonsure en mars 172$. Lê curé* de Saint-Etienne ■•■du -Mont 1* attira datis sa paraisse en 1727 , poury faire des catéchismes, le même temps, tin ancfen curé de Montereau , retiré à Paris, l'engagea à sè charger de la conduite de deux de ses petits neveux, à qui il fat très-utile. Il composa alors ,
I. UAvjs aux personnes chargées de l'instruction de la jeunesse dans le diocèse de Sens , touchant r usage du nouveau catéchisme.
II. Lettre à un ami, qui contient r abrégé des remarques importantes sur le nàuveau catéchisme de M. Languet, 1733.
L'éducation dont il avait été chargé, étant finie en i^/jB, il se consacra tout entier à étudier la t'h é ol o gie d a ns les bon nés so u r ces ; M. de Caylus > évêqued'Auxerre , l'attira dans son diocèse , et lui conféra les ordres sacrés. Envoyé à Seiguelay , pour desservir cette paroisse , ou il resta quatre ans , il y remplit les fonctions de la charge pastorale, avec autant de ïèle que de capacité ; ce fut Ik qu'il composa les Lettres jla~ mandes ; au nombre de vingt-huit, qui parurent en 1752 et en 1753, contre l'abbé de Prad es, 2 parties in- 12 ; et quatre Lettres d'un phi»
îosophe à un docteur de Sorbonne, sur les Explications dé M. de Bufi Jbn. Strasbourg, sansdate , in-12.
M. Du Hamel ayant fini sa mission en 1753, M. de Caylus le rappela pour le nommer son aumônier, et le fît travailler à la censure de YUistoire du peuple de Dieu , par le P. Bettuyer. Cet évéqueétant venu à mourir,M.Du Hamel fut nommé, par le duc de Luxembourg, à une des chapelles •de l'église du château deSeignelay. Ce fut dans ce lieu qu'il