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près un mémoire de Grosley. Ce savant Troyen a consigné de nouvelles additions à son article, dans ses Mémoires sur les Troyens célèbres , en renvoyant au mot Ras»
chi. Probablement la Biographie réparera son omission , lorsqu'elle sera arrivée à la lettre R ; mais il hii restera toujours le petit tort de ne pas avoir indiqué le renvoi à la lettre J.
JAVERCY (Pierre de), Parisien. Les lettres P. P. , qui accompagnaient son nom, ont fait croire à Colletet qu'il était professeur en l'université de Paris , professeur parisien, i^uoi qu'il en soit , on a de lui : Récréations puériles, mises en vers français , et dédiées à J. Auguste de Thou , gentilhomme parisien , Paris , i58g , in- 12.
On y trouve la traduction d'un petit poërae, qui enseigne à la jeunesse les civilités qu'elle doit observer à table, composé par Jean-Sulpice Verulan , lequel avait été interprêté en français ,
Sar Guillaume Durand , maître 'école à Lyon ; ensuite la traduction du Traité <f Erasme, de civilitate morum puerilium , et enfin , celle de quelques Dialogues des dieux de Lucien.
JEAN LE MILANATS , ou de Mediolano , écrivain du xie siècle, présumé auteur de Y Ecole de Salerne La paraphrase de cet ouvrage , en vers français , par Bruasen de la Martinière, parut, pour ♦ Ja première fois, à Amsterdam, en 1743» in- 12. L'édition de Paris , que cite la Biographie universelle, est une réimpression.
L'abbé Godescard , dans une note du tom. 7* des Vies des Pères, etc., soutient que les fa-