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Le désordre que présentait encore ce volume , détermina l'auteur à faire paraître, deux ans après (en i8o3), une nouvelle édition partagée en deux parties, sous ces titres : Cours de droit public , tom. Ier, iu-8° de 3o4 p-> sans nom d'auteur ; et Cours de droit public y tom. 5 , in-8° de ao6 p. , aussi sans nom d'auteur.
Un prospectus, placé en tête de ce nouveau tom. ier, anuonce que l'ouvrage aura cinq parties partagées en volumes qui excéderont le nombre de six.
On trouve ensuite, i° Yintroduction revue et corrigée : 2° Répertoire politique et moral.
Dans cette 4* édition , tous les articles sont placés suivant Porche alphabétique.
Le tom. 5 renferme la 3e et la 4e part, du Cours de droit public.
C'est la seconde moitié du vol.
publié en 1801, avec des changemens et des additions.
Le tom. 6 et les volumes suivans devaient contenir, sous le titre de Cinquième partie , une notice des écrits relatifs à l'économie, à la politique et à la morale.
L'ouvrage de M. Bâcher est un des plus hardis qui aient vu le jour; mais le style en est dur, et l'on y trouve beaucoup de répétitions.
Aucun de ces essais n'a été mis en vente ; il est donc très-difficile de se les procurer. Les deux vol.
publiés en i8o3 suffisent pour faire connaître le plan de l'auteur.
BACHOVIUS ( Rewhardus) , jurisconsulte. L'article le plus satisfaisant sur cet auteur est celui de Moréri. La Biograp. univ. l'a
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trop abrégé ; celui déM. Chaudon est tout-à-fait insuffisant.
* BAER ( Frédéric— CnARLEs ), né à Strasbourg, le i5 novembre 17 19, a passé plusieurs années à Pans en qualité d'aumônier de la chapelle royale de Suède; son mérite lui avait fait obtenir une place de professeur de théologie dans l'université de Strasbourg, et le titre do correspondant de l'académie royale des sciences de Paris. 11 retira dans sa patrie vers l'année 1784, et y mourut le 23 avril 1797. On a de lui divers ouvrages : I. Oraison funèbre du maréchal de Saxe, prononcée à Paris, 1751, in-4°. II. Essai sur les apparitions , trad. de l'allemand de Meyer, dans le Recueil de dissertations sur les apparitions , publié par l'abbé Lenglet, Paris, 1751, irB partie du t. 2.
III. lettre sur l'origine de l'imprimerie. Strasbourg (Paris), 1761 , in-8°. C'est une réponse aux Observations de Fournier le jeune, sur les Vindiciœ typographie œ de Schaepflin. L'apofogiste de Schaepflin ne connaissait pas assez l'histoire et la pratique de l'imprimerie. C'est ce que prouva Fournier dans des remarques sur la "Lettre , publiées la même année ;
IV. Essai historique et critique sur les Atlantiques. V bris, 1*762, in-8°.
L'auteur prouve assez bien qu'il existe des rapports sensibles et frappans entre les Juifs de Moïse et les Atlantidesde Platon. V. Dissertation philologique et critique sur le vœu de Jephté. Strasb. et Paris , 1765, in-8°. Suivant l'auteur, toutes les probabilités et toutes les vraisemblances possibles se réunissent pour nous persuader que Jepbté n'a point sacrifié sa fille;
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il pense qu'elle fut seulement conr sacrée au Seigneur, suivant un usage établi parmi les Juifs. Le savant Etienne Ronde t répondit à cette dissertation dans le Jour" nal de Trévoux et dans la Bible d'Avignon , 2e édition , 1768 , t. 3, p. 690 et suiv. VI. Oraison funèbre de Louis XV, prononcée à Paris, 1774 , in-4°. VII. Sermon sur les devoirs des sujets envers leur souverain , traduit de l'allemand en français, par l'auteur.
Genève et Paris, 1775 , in-4°.
VIII. Recherches sur les maladies éfrizootiques ,. sur la manière de les traiter, etc. , trad. du suédois en français. Paris, 1776, in-8°.
IX. Recueil de cantiques, en allemand. Strasbourg, 1777 , in-8°.
On trouve, plusieurs Mémoires de M. Baër dans la collection dè l'académie des inscriptions et bel les-lettres. M. l'abbéjBaër avait traduit de l'allemand l'excellent ouvrage sur les Vérités de la reli' gion, de l'abbé Jérusalem , président du consistoire à BrunSwick.
« Ce livre est classique , et tel , >» dit M. Blessig , ministre à Strasbourg, que je doute que sonpa- » reil existe en France. Il allie en » maître les principes religieux et » philosophiques ; il répond à Vol- » taire et à Rousseau de manière m à ne pas rester au-dessous d'eux » pour l'éloquence, et à les vaincre » par la force des raisonnement.
»» On en avait déjà imprimé une >» traduction française en Suisse, il »> y a long-temps; mais elle est » faible et diffuse. » Il est à regretter que la traduct. de M. Baër n'ait pas vu le jour.
BAGARATTO, ou plutôt BA- GAROTUS. M. Ch audon donne à ce célèbre jurisconsulte, de Bo-