‹ Examen critique et complément des dictionnaires historiques les plus repandusChapitre 7 sur 305 · ADD · texte numérisé non relu

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en faveur de l'épiscopat. M. Chaud on dit qu'on trouve ses rétractations avec sa vie à la suite d'Amelvinimusœ, 1620 , in-4°. Il fautlire A. Melvini musœ. Cette méprise se retrouve dans Fellér et dans la traduction italienne de Bassano , 1 796. La Biographie universelle n'a point cite cet ouvrage.

ADDISON ( Joseph ). La Biographie universelle indique avec beaucoup d'exactitude les traductions françaises qui ont été publiées à différentes époques de beaucoup d'ouvrages de cet écrivain anglais, qui s'est distingué comme moraliste et comme littérateur.

L'article du spectateur n'est ni assez détaillé , ni assez exact ; il était convenable, ce me semble, de rappeler l'époque ou cette traduction parut , puisqu'elle a obtenu une place dans toutes nos bibliothèques, quelque médiocre qu'elle soit. Les six premiers volumes ont été imprimes à Amsterdam, de 1714 à 1726. L'auteur n'en est pas connu. Formey , dans son édition de la France littéraire f attribue à Elie de Joncourt la traduction du 7e vol. , qui ne parut qu'en 1760. Le 8e vol. , publié en

1754, est de la même main. On ne peut donc pas ajouter foi à la France littéraire de 1769, lorsqu'elleprésentej. P. Moet comme le traducteur des derniers volumes. J'ai moi-même reproduit cette erreur dans mon Dictionnaire des ouvrages anonymes » e} je [suis cause que la Biographie universelle l'a encore répétée. Les deux éditions qu'elle cite de Paris, 1754 et 1755, 9 vol. in-12, ou.

1755 , 3 vol. in-4° , sont les meilleures. L'in-x a commence à deve-

ADE AFR if

nir rare et cher. Ces éditions ne ciam. Un manuscrit conservé par

contiennent rien de plus que Tédi- M. de L'Espine, subdélégué de

tion d'Amsterdam, en 8 vol. On M. Turgot, intendant de Limo-

peut même compléter les sept ges, qui cultive les belles-lettres ,

ptément. nuit lieues de Limoges au nord ,

au voisinage duquel est nn ha-

ADEM AR , ou AIMAR DE CHA- meau appelé Champagnac t où

BANOIS , l'un des plus célèbres Ton aperçoit encore quelques ves-

historiens du xic siècle , était , tiges de château ou manoir sei-

suivant Moréri et la Biographie gneurial. Champagnac exprime universelle , de la maison de Cha- ' Fort bien Campanense. M. Oroux

banois. M. duMasbaret n'est pas s'autorise aussi d'une lettre d'A-

de cet avis. Voici ses réflexions : dhemar , qu'on peut voir à l'en—

Ademar de Chabanois. Il faut droit cité, lire Adhemar^ et porter son arti- ( MémoiresdeM. du Masbaret. ) cle sous cette orthographe. Il a a iJi) tttc i. » » • j •

paru, dans ^Mémoires de Tré- ..VV heres'?r(Iu(: du £

ïoux, janvier, 2" vol. , i76o, une A,eC,e- La ^erseile

i . . 7 ' • • *. *doune comme une simple coniec'

lettre anonyme que le sais être s ... t . ^ : . 1 .

i u n J u - ji»'r ture ce qui est un fait certain , at-

de M. Oroux, chanoine de 1 église . . * . j- » .

n i i Je • « t â*. j teste sans contradiction par toute

collégiale de Saint-Léonard , au- A > ,.,r

~.a.*L. a~ -M v~~*i~ ' » 1 antiquité ; savoir, qu il se sépara

raonier de M. de Koetlosquet . j i} . . * i j«rj

» a j t- n »* des chrétiens: on a voulu dire des

ancien eveque de L.moges, pre- orihodoxes ' car le8 héré,iques

cepteur des entans de France , ou . • * » i ja -J*

•i r ' nu sont compris sous la denomina-

îl paraitbien prouve ou Adhcmar .• > >r i i »

,^ . - , ,f.,, , ^ , tion générale de chrétiens, c est-

nest m de 1 illustre maison de , j. & » • •

~v , . , ~, , a-dire de tous ceux qui croient

Chabannes, m natif de Chaba- T . /n • nM •

- 9 ... , î uc en Jesus-Chnst.quellesquesoient

nois , petite vi le du haut Limou- i '^j. * • * j

. 9 * , V- leurs erreurs sur divers points de

sin , sur la Vienne, au-dessous i «. • T *>• u ^ .A

, o - 4 t • i ' j i doctrine. La Jiiograpnic ajoute

de Saint-Junien, appelée dans le ^ . 7 ? V, • ;»*'

j-ti » . -/r^ -A ti » qu il est seulement certain uu Ae-

pays Chabaneix. Véritablement ^- r , « •

s J t ^i nus fond a une nouvel le secte. M ai» dans Ja Lnronique d Adhemar. J ^ m . • vu j

" • comment estMlcertaz/i qu'il fonda son père est dit Labanensis; mais n • ; .

i* \ ... , > une nouvelle secte , si sa sépara-

\™TL 1 L ^ tion ne repose que sur une oon-

faute de comste pour Campa- . ?

nensis, ce qu il justifie par la no- y

tice des abbés de Saint-Martial de AFRICAIN ( Jules ). On peut

Limoges , ouvrage incontestable- reprocher à M. Ghaudon une mé-

ment d'Adhemar , où il dit posi- prise grave à la fin de cet article,

tivement que son père Raymond II avance que l'ouvrage de Jules

et ses oncles Adalbert et Roger Africain, intitulé Les Cestes , a

naquirent in proprio jure hœre- été traduit en français par M.^-

ditario , quod vocatur Campa- Guischardt, dans ses Mémoires

nense , juxtà castellum poten- militaires des Grecs et des Ro-

i9 ÀGY AGT

mains, 1774» 3 vol. în-8*. Les couvent de l'Immaculée-Con-

Mémoires militaires de Guis- ception , à Àgreda en Espagne,

chardt ne contiennent que deux La Biographie universelle ne

petits vol. in-4° ou 2 vol. in-8% dit pas que le P. Crozet, récollet

et Ton n'y trouve point la traduc- de Marseille, ne publia en 1696

tion indiquée; mais Fauteur Ta eue la première partie de la tra-

insérée dans le 3e vol. d'un autre duction de la mystique cité de

auj<

La Biographie universelle a re- honte de la véritable piété, produit la méprise de M. Chau— L'abbé de Feller donne des dédon, en ajoutant seulement aux tails curieux sur la fermeté que Mémoires militaires leur vérila- mit la cour de Rome, en 1774 y ble date, qui est l'année 1768. à imposer silence sur la béatifi- AGRÉDA ( Marie d' ) , reli- cation de cette religieuse visiongieusc cordelière , supérieure du naire.

yoici ma article tel qu'il sé lit dans la Biographie unirersclle. J'y ai joint . r quelques remarques,

AGYL^US ( Henri ) , juriscon- Remarque», culte, né à Bois -le -Duc, vers

i533... H publia : T. Les Novelles II fallait dire, il publia : T. La de Justinieny i56o, in-4°» avec la traduction latine des Novelles de version à'Holoandre corrigée, et Justinirn, par Haloandre, avec des variantes. des corrections et des variantes.

Paris, i56o, in-4°.

II. Justtniani edicta , Jus tint, Tiberii, Leonis philosophi consti-

tutiones et Zenonis unà. Paris, Il fallait mettre Zenonisuna, i56o, in-8*. une de Justinien.

II T. Une traduction latine du JVbm<7— Canon de Pholius , avec les commentaires de Bohamon, Lises Balsamon* traduction beaucoup plus exacte, et faite sur Un exemplaire plus complet que celle de Gentian Hervet , i56i , in-Pol. Elle a été réimprimée en 16 1 5 par Christophe Jtnte, avec le texte grec ; Lisez Christophe JusteL et en i66r par Henri Juste , dans Lisez Henri JusteL sa Bibliothèque du droit- canon Ces noms sont très-célèbres, ancien.

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